-
Compteur de contenus
1154 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
3
Tout ce qui a été posté par Goofy
-
@viking asgard Belle série de vision amplifiée 🙂 Après deux ans d'utilisation, l'eVscope 2 m'étonne toujours par ce qu'il permet de voir aussi facilement et aussi simplement en ciel profond. Mes soirées d'observation sont un réel plaisir avec cet instrument: installation rapide, observations visuelles évidentes et désinstallation aussi rapide.
-
Avec mes APM UFF 10 mm, j'ai le focus sans soucis.
-
@BEGNAT996 Pas forcément, mais il ne faut pas s'attendre à des miracles 😉 Nous pouvons parfaitement faire du planétaire avec l'eV2, mais il ne faut pas trop en demander et se contenter de qu'il permet en planétaire. Ce n'est pas son domaine de prédilection. Sur la Lune, cela donne des résultats acceptables, mais cela manque de piqué. Sur le soleil, idem. Sur saturne , les anneaux sont bien visibles ainsi que la double coloration du globe, sans détail. Cassini est invisible. Sur Jupiter, les deux principales bandes sont bien visibles avec quelques détails s'ils sont suffisamment important. On devine la tache rouge si elle est présente. Des différences de coloration sont perceptibles. Sur Mars, la plus petite des planètes accessible avec une surface visible, on peut deviner des petites zones plus sombres sans aucun détail, au moment de l'opposition.
-
J'avais observé également le quintet de Stephan avec l'eV2. La CVA correspondante : En complément de ce qu'indique notre camarade @polorider, il faut savoir que l'eVscope a plutôt une forte obstruction à l'entrée du tube optique (araignée très épaisse dans lesquels passent les câbles allant au capteur). Plus l'obstruction est importante et moins il y a de contraste. Le contraste c'est ce qui donne la netteté et une sensation de piqué à un visuel. Une faible focale (450 mm) donnant un grossissement de l'ordre de 50x (pixels du capteur de 2.4 µm), un F/D court de 3.9 et un faible contraste (+ la diffusion qui en résulte) font que l'eV2 n'est vraiment pas bon en planétaire. Son domaine c'est clairement le ciel profond, surtout nébulaire et galactique.
-
C'est une intéressante activité. J'avais participé à la mission Eurybate avec mon eV2, mission dirigée par l'AFA. Etant dans les Alpes, j'avais eu une détection négative. Le C/R avait été envoyé, les data aussi.
-
Merci pour ton retour. Tu es passionné et tu te fais plaisir avec ton eV2. Il a été développé pour l'usage que tu en fais, même si d'autres utilisateurs partent dans une voie différente avec leur eV2. J'ai le même ressenti et une utilisation similaire. Je l'utilise en observation. ---- Ce soir l'eV2 était de sortie pour une animation... mais il est finalement resté dans la voiture: trop de vent et surtout trop de rafales. L'eV2 n'aime pas le vent, la VA décroche.
-
Une telle rencontre pourrait être intéressante effectivement, mais il faudrait que ce soit plus en position centrale dans la France pour être plus facilement accessible pour tous. Je suis relativement en bordure Est de la France et au Sud (près de Gap - 05). Cela ferait bien loin pour ceux qui sont à l'Ouest et au Nord de la France. Une bonne qualité de ciel est un plus, mais pas complètement indispensable. Ce type d'instruments s'en sort bien pas conditions légèrement dégradées.
-
@Skywatcher707 merci pour ta réponse 👍 J'imaginais volontiers qu'ils avaient repris la technique acquise du Stellina concernant la dérotation physique au niveau du capteur Tout à fait. A mon humble avis c'est stupide de les opposer. Technologiquement ils sont différents et offrent des avantages différents. On peut préférer l'un sans pour autant dénigrer l'autre. Les deux systèmes sont à mon avis très intéressants pour ceux qui apprécient ce type d'instruments (dont je fais partie).
-
@Skywatcher707 Question concernant la dérotation de champ sur le Vespera: est-ce un système physique comme sur le Stellina (rotation du capteur) ou bien une dérotation logicielle ? Cela peut influencer sur le résultat final en VA en ce qui concerne le bruit de fond (si dérotation logicielle, cela peut entrainer une rotation du bruit de fond capteur centré sur le centre du champ). Cela peut être un élément de réponse à la question de notre camarade @viking asgard ---- Le prochain Vespera Pro (printemps 2024) m'intéresse fortement en complément de l'eVscope 2. Je verrais bien une séance astro se dérouler comme suit: en début de séance je démarre le Vespera Pro pour imager un sujet pendant toute la séance (avec usage de filtre interférentiel, il est conçu pour une telle utilisation). Pendant ce temps je fais de l'observation sur de multiples objets avec l'eVscope 2. Un type de soirée qui allierait les deux aspects photo et observation en toute simplicité, avec deux setup minimalistes et très simples d'utilisation. Chez Vaonis, ils sont clairement plus orientés photo que chez Unistellar (qui eux sont plus orientés observation). Les résultats photographiques sont nettement à l'avantage des instruments Vaonis (eVscope versus Stellina)
-
@Skywatcher707 Je suis en accord avec ta vision sur ce type d'instrument. Il y a de nombreuses convergences de points de vue que je ne vais pas développer à nouveau ici (je me suis déjà exprimé). Tes propos ont d'autant plus de valeur qu'ils sont basés sur ta propre expérience concrète avec ce type d'instrument 👍 J'apprécie aussi ton ouverture d'esprit, pas seulement dans ce sujet, mais en général au travers de tes interventions.
-
On ne va pas repartir sur la philosophie et la sémantique à propos de l'observation avec un eVscope ou un intensificateur de lumière, il y a déjà un post là-dessus (assez polémique d'ailleurs dont je me suis détourné rapidement vu la teneur des échanges) Notre camarade @viking asgard a ouvert ce sujet juste pour partager son plaisir d'utiliser son eV2 avec ceux qui sont intéressés par les possibilités étonnantes de cet instrument. Il le fait avec ses mots, son enthousiasme et la possibilité d'enregistrer ce qui est vu à l'oculaire lors de ses VA (l'enregistrement étant de moins bonne qualité que ce qui est vu dans l'oculaire). J'ai une Taka TSA-120, j'observe avec. J'ai un C11 Edge HD, j'observe avec. J'ai un eVscope2, j'observe avec... comme je le fais avec mes autres instruments. J'ai aussi un setup dédié à l'astrophoto, mais je m'en détourne de plus en plus. L'eVscope a été développé à la base pour faire de l'observation assistée numériquement dans un oculaire (certes électronique, mais l'immersion est bien là). Certes on peut conserver un souvenir de ce que l'on a vu à l'oculaire lors des VA par la sauvegarde de l'image de contrôle de la tablette, mais celle-ci est de moins bonne qualité que ce qui est vu à l'oculaire. Cela se fait dans la tablette, pas dans l'eV2. Je maintiens que l'eV2 n'est pas conçu à la base pour faire de l'astrophoto en ciel profond, même si certains peuvent aller dans cette voie avec un eV2, sans jamais atteindre le niveau de qualité d'une astrophoto digne de ce nom: - pas de monture équatoriale (c'est une monture alt-azimutale), donc rotation de champ et dérotation à effectuer, mais le bruit et les inconvénients liés au capteur subissent dans ce cas une rotation de champ visible si on pousse les curseurs de la VA. - bricolage insatisfaisant et mal aisé si on veut mettre en place un filtre interférentiel pour de la longue pose en ciel profond comme c'est d'un usage courant en astrophoto, obligé de passer par un adaptateur et de toute façon on a des soucis pour l'initialisation sur les étoiles lors des goto et le système a de grosses difficultés à travailler dans ces conditions, - les étoiles sont empâtées et saturées, loin de la qualité d'une astrophoto, - la longue VA et même la très longues VA (plusieurs heures) n'apportent pas grand chose de plus qu'une courte VA ou une moyenne VA. L'eV2 est clairement orienté vers de la courte/moyenne VA de quelques 10aines de secondes à une 10aine de minutes, voir un peu plus. On est davantage sur de l'observation assidue ou prolongée que l'on peut faire avec un instrument plus conventionnel. - On peut faire un dark certes, mais pas de flat (il serait de toute façon inutilisé), ni d'offset de capteur nécessaires en astrophoto. - l'astrophoto se fait par traitement à partir de captures brutes de capteur. Avec l'eV2, nous n'avons pas accès aux captures brutes de capteur utilisées lors des VA. Pour les obtenir, il faut transférer les datas sur les serveurs Unistellar et leur demander un accès à nos brutes sur leur serveur (compter une 15aine de jours). De là on peut faire du post traitement qui offrira de meilleurs résultats que ce que l'on voit en VA (on y passera plusieurs heures de post traitement alors qu'en VA tout se passe quasi en temps réels nécessaire pour faire de l'observation, les résultats obtenus ne sont pas les mêmes) - en manuel (brute de capteur), l'exposition ne peut excéder 4000 ms, on ne peut pas faire de longue pose qui de toute façon serait incompatible avec une monture alt-azimutale (rotation de champ). - la photo en planétaire ? Une catastrophe. Tout cela montre bien qu'il n'est pas conçu à la base pour faire de l'astrophoto, même si nous pouvons conserver un souvenir de nos VA, mais de moins bonne qualité. Acheter un eV2 pour faire de l'astrophoto, ce n'est pas un bon plan. Il vaut mieux pour un budget équivalent se constituer un setup dédié à l'astrophoto qui sera bien plus performant et satisfaisant dans ce domaine. Par contre pour de l'observation VA en en ciel profond jusqu'à quelques minutes, il est génial et il m'en montre bien plus que mon C11 Edge HD pourtant de très bonne qualité. Certes on voit ici et là des photos "souvenirs" avec un eV2, mais ce n'est pas vraiment son but. Son but c'est avant tout l'observation sur le terrain, il est conçu pour cela.
-
Helix reste un sujet difficile, mais tu l'as eu 👍 NGC 7331, une mes galaxies préférées 🙂 Joli M106. Dans Cocoon, on voit bien le cheval représenté par la nébuleuse sombre à l'intérieur. Belle brochette de VA 👍
-
Oui, je suis tout à fait d'accord 👍 Cette vidéo résume bien l'intérêt de l'eV2: compacité, rapidité de mise en œuvre et vision éclatante en ciel profond (pour du visuel uniquement) 🙂
-
Juste pour compléter: ce que le troll n'a pas vraiment saisi, c'est que l'eVscope 2 n'est pas du tout fait pour faire de la photo. Son emploi c'est de l'observation visuelle avec certes une assistance qui nous permet d'en voir bien plus qu'avec un télescope traditionnel, même de fort diamètre (comme le 760 mm dans notre club). L'oculaire bien qu'électronique offre quand même une immersion bien réelle. Ce qui manque dans le visuel observé à l'oculaire, c'est le côté "vivant" que l'on a à l'oculaire d'un télescope traditionnel: la turbulence et le scintillement dans les visuels. A savoir aussi que les visuels vus à l'oculaire électronique sont plus beaux (plus de "peps" et de couleurs) que les visuels témoins de la tablette (comme les visuels sauvegardés et montrés dans ce sujet) La durée des VA est une affaire très personnelle: plus on fait durer la VA, plus l'objet se révèle dans un premier temps et ensuite plus on prolonge la VA, plus l'image se débruite. Chacun place le curseur où il le souhaite en fonction de ses envies. En fait on fait durer la VA jusqu'à obtenir un visuel que nous jugeons suffisamment acceptable de façon subjective, sans chercher à aller plus loin. Le visuel s'améliore au fil du temps. Cette limite est très personnelle et varie d'un utilisateur à l'autre (comme la durée d'une observation à l'oculaire d'un télescope traditionnel, elle varie d'un observateur à l'autre). On enchaine ainsi les objets de notre liste d'observations pour la séance astro. Personnellement mes durées de VA se rapprochent plutôt des observations visuelles faites avec un télescope traditionnel et des observations prolongées et fouillées en ciel profond. Cela va de 1 à 2 minutes pour les AG et pour le reste du ciel profond cela va de 4 à 8 minutes d'observations. Parfois plus pour des objets très faibles. Je ne cherche pas un beau visuel, mais à mieux voir des objets difficilement observables avec un télescope plus conventionnel. Et en couleur en plus, ce qui n'est pas rien ! Entre mon C11 Edge HD, ma Taka TSA-120, mes jumelles APM 100 SD APO 90 et mon eVscope2, c'est ce dernier qui sort le plus souvent. Et de loin ! Tellement vite installé et mis en œuvre que même pour une petite demi heure je le sors, même juste pour voir un seul objet. Ce qui n'est pas le cas avec mes autres instruments. Et celui qui m'en montre le plus (confortablement et en vision directe), hormis en planétaire bien sûr, c'est l'eVscope2 et son petit miroir parabolique de 114 mm. C'est étonnant et cela m'étonne toujours aujourd'hui, même après deux ans d'utilisation. Avant son acquisition j'étais un peu sceptique. Je l'ai quand même pris pour voir, sur un coup de tête. Et depuis je suis conquis et je ne regrette pas ce coup de tête. J'observe différemment maintenant et j'en vois bien plus, du moins avec des objets du ciel profond qui sont accessibles à une focale de seulement 450 mm (grossissement: environ 50x).
-
Superbe série. Bravo Lionel 😍
-
L'eVscope 2, un instrument que j'affectionne particulièrement. Tellement simple d'emploi, compact et rapidement prêt à observer en ciel profond. Un sac à dos et une tablette, c'est tout, besoin de rien d'autre. C'est l'instrument qui sort le plus souvent parmi mes différents setup et de loin 🥰 Je l'utilise uniquement pour faire de l'observation, pas pour faire de la photo. Il n'est pas vraiment conçu pour faire de la photo (un setup dédié fera largement mieux), même s'il permet de sauvegarder les visuels que l'on obtient à l'oculaire, certes électronique, mais qui offre quand même une immersion réelle. Lors des soirées publiques proposées par mon Association, l'eVscope 2 fait à chaque fois un carton. Les visiteurs sont vraiment surpris d'en voir autant, aussi bien et aussi confortablement sur des objets du ciel profond et cela sur un si petit instrument. Surtout après avoir observé dans nos Newton de 520 mm, 635 mm et Dobson de 760 mm de diamètre, ils sont surpris. Il y a aussi tout un volet de sciences participatives au sein d'un réseau mondial, à destination d'organismes professionnels. C'est intéressants et enrichissant. Je trouve que les visuels témoins sur la tablette (et donc ceux sauvegardés) sont moins beaux que ceux vus à l'oculaire électronique. Ce dernier offre des visuels qui ont plus de "peps", plus de contraste, plus d'éclat et présentant des couleurs un peu plus vives. Je retouche un peu les visuels sauvegardés juste pour retrouver les visuels observés à l'oculaire, sans aller plus loin. Cela me permet d'avoir des visuels de comparaison pour les observations ultérieures des mêmes objets du ciel profond. Pour les amas stellaires (AG ou AO), des VA allant de quelques 10aine de secondes à moins de 2 minutes sont largement suffisantes pour avoir un visuel correct. Pour les galaxies et les nébuleuses, cela va de 2 minutes à une 15aine de minutes. Pas besoin d'aller au-delà, même si on y gagne avec des visuels moins bruités. Il m'est arrivé de prolonger une VA sur plus de 2 heures, mais cela n'en vaut pas la peine. D'autant plus que c'est un instrument vraiment orienté vers l'observation, l'œil à l'oculaire (pour l'eV2). Observer plusieurs objets du ciel profond au cours d'une séance d'observation. Dès que la VA est démarrée, le visuel apparait apparait assez rapidement dans l'oculaire et on le voit s'améliorer au fil du temps avec un rafraichissement toutes les 4 secondes. Hormis les amas stellaires, il vaut mieux attendre au moins 1 minute pour commencer à avoir un visuel acceptable pas trop bruité (la gestion d'un dark automatique aide bien). La durée des VA c'est au feeling, c'est personnel. C'est prolonger jusqu'à obtenir un visuel qui nous convienne suffisamment, sans chercher à obtenir un visuel photographique. Cette limite est très subjective. Perso, je reste sur des VA plutôt de courtes durées, comparables à des observations visuelles prolongées/assidues que l'on fait avec des télescopes conventionnels. Parfois je peux aller au-delà de 15 minutes pour des objets difficiles et vraiment peu lumineux, comme Buble Nebulae ci-dessous:
-
Conseil: pour la pollution lumineuse, les filtres antipollution ne servent à rien avec des grosses jumelles (c'est mon expérience: tests faits avec des UHC-E, des CLS et des OIII). je perds pas mal en luminosité et je ne gagnes rien de concret dans les contrastes. Les seuls filtres intéressants (à mon humble avis) avec des grosses jumelles sont les filtres gris neutre (différentes densités) pour l'observation de la Lune. Dans ces grosses jumelles, la Lune est vraiment très lumineuse ! Bonne patience dans l'attente de ton matériel astro 🙂 En voyant ton pseudo, moi ce serait Goofy1956 😉 Ils sont loin nos yeux de 20 ans !!! 😂
-
Quand nous achetons la tablette optionnelle pour le trépied UNI 19C, il faut choisir le type de fixation (deux types possible: croisillon rigide extensible ou attaches à fixer sur chacune des jambes du trépied, j'ai choisi ces dernières). Nous positionnons ces fixations à demeure sur le trépied là où on veut (elles sont vissées). Personnellement, c'est avec l'écartement standard des jambes du trépied que j'ai choisi la position des fixations sur les jambes du trépied). https://www.berlebach.de/en/?bereich=details&id=28 Si je veux utiliser l'un des deux autres écartements possibles des jambes du trépied, la tablette ne peut plus être fixée. Dans ce cas il faut fixer des systèmes de fixation supplémentaires du plateau pour chacun des trois écartements possibles: Il existe aussi un système à base de croisillon rigide et extensible qui peut supporter également le plateau: https://www.berlebach.de/en/?bereich=details&id=170 Je n'ai pas choisis cette solution, utilisant une chaine de sécurité entre les jambes du trépied (en position d'ouverture standard): https://www.berlebach.de/en/?bereich=details&id=34 Pour Skysafari, j'utilise la version 6 Pro sur Android. La licence sur Android est liée à ton compte, pas à ton appareil Android. Cela veut dire que si tu as 10 tablettes ou TPH Android, tu peux installer Skysafari sur tous ces appareils, même en fonctionnement simultanément. J'ai Skysafari sur 2 tablettes Android et je peux faire fonctionner simultanément mes deux Skysafari sans soucis. Pour l'entretien de mes jumelles, je n'ai rien fait depuis que je les ai achetées (août 2020) et il n'y a aucune trace sur les objectifs. Si je devais nettoyer les optiques, ce serait avec du Purosol. Mécaniquement, il n'y a rien à faire: c'est étanche. L'écartement des deux portes-oculaire est assez ferme, mais c'est garant d'une étanchéité sans jeu. Après chaque séance, je place mes jumelles (et toutes les optiques utilisées) dans mon garage à une température intermédiaire pendant la fin de la nuit, optiques à l'air libre (donc sans les caches). Cela sèche tranquillement, sans choc thermique. Le lendemain, je range chez moi mon matériel astro. ---- Très bel ensemble que tu as commandé. Tu vas te faire plaisir. Avec le Nexus DSC c'est très convivial , facile et vraiment rapide pour pointer les objets 🙂
-
Quels filtres classiques pour jumelles APM 90/100 ED ?
Goofy a répondu à un sujet de Hadrien1983 dans Matériel général
Je confirme: les filtres interférentiels n'apportent pas grand chose concrètement avec des grosses jumelles (j'utilise des APM 100 SD APO 90°) Les seuls filtres que je trouvent intéressants ce sont les filtres gris neutres sur la lune, pour calmer cette trop grande luminosité de la lune avec des grosses jumelles. -
@virfred1950 Bonjour, Le Nexus DSC ne peut pas s'utiliser sur le secteur, c'est uniquement sur sa batterie intégrée (à moins de bricoler le contenu du DSC). La connexion sur le secteur, c'est uniquement pour recharger la batterie. L'autonomie est vraiment importante, le Nexus DSC et les encodeurs consommant peu. De toute façon dans le menu du DSC tu peux lire l'autonomie restante. Je n'ai jamais eu de soucis de batterie et je la recharge seulement de temps en temps (c'est du Lipo, donc ne pas stocker chargée à bloc et ne pas descendre à une décharge trop basse) Pour l'initialisation, pas besoin d'une grande précision dans la position et l'orientation initiales: jumelles à peu près horizontales (j'ai défini ce paramètre initial dans la configuration du DSC), jumelles pointant à peu près vers le nord. Le Nexus DSC possède un GPS, donc l'heure et la position il les connait (ne pas te tromper entre l'heure UTC et l'heure locale) Puis je fais l'initialisation sur deux étoiles: une étoile entre le sud-est et le sud ouest en passant par le sud entre 30 et 60° au-dessus de l'horizon, puis pour la deuxième étoile je prends la polaire. Cette initialisation est très vite faite. Sur mon Nexus DSC, j'ai rajouté une carte optionnelle Wifi (commandée chez APM), de façon à pouvoir connecter en Wifi le Nexus DSC à Skysafari sur ma tablette Android (protocole LX200) . Très simple à installer dans le Nexus DSC: https://www.apm-telescopes.net/en/nexus-dsc-wifi-card Le Nexus DSC suit ce qui se passe sur Skysafari et réciproquement. Je bouge mes jumelles, Skysafari voit en permanence (et le montre) où pointent les jumelles. Je demande un Goto depuis Skysafari: les ordres de pointage (flèches haut/bas/droite/gauche) apparaissent sur l'écran du Nexus DSC. Vraiment convivial à utiliser. Sinon l'utilisation avec uniquement le Nexus DSC est aussi très simple.
-
Bonjour, J'avais acheté la monture à fourche APM déjà configurée pour être utilisée avec le Nexus DSC livré avec. En fait j'avais déjà une monture à fourche APM, mais j'ai voulu évoluer vers la même monture, mais possédant en plus des encodeurs et une platine support pour recevoir le Nexus DSC. Donc tout est là pour un montage qui se résume à monter la platine amovible qui supporte le Nexus DSC sur la monture APM, puis poser le Nexus DSC et brancher les deux câbles des encodeurs sur le Nexus DSC. C'est très simple et vite fait. C'est tout, c'est prêt. Comme ces jumelles supportent des grossissements importants (pour des jumelles, jusqu'à 157x avec les miennes), l'aide au pointage qu'apporte le Nexus DSC est vraiment la bienvenue. C'est efficace et tous les objets sont pointés très rapidement, même à fort grossissement. Bien sûr la monture n'est pas motorisée, donc le suivi est manuel, comme cela se pratique avec un Dobson. Pour le pointage c'est simple: je choisis une cible dans l'un les nombreux catalogues (ou bien je choisis des coordonnées équatoriales J2000) et je demande l'aide au pointage. Je peux faire de même avec Skysafari connecté en Wifi au Nexus DSC. Sur le Nexus DSC les écarts angulaires en azimut et en site s'affichent en permanence (écarts entre le pointage actuel des jumelles et le pointage atteindre) et sont actualisés en permanence lors des mouvements de la monture. Le but est d'arriver à un écart angulaire de 0° 0' en site et en azimut. Pas besoin d'arriver à zéro pour les écarts, c'est difficile à obtenir manuellement. Proche du zéro sur les deux axes c'est largement suffisant et la cible est à coup sûr dans le champ oculaire. Pour le sens des déplacements, des flèches s'affichent sur l'écran du Nexus DSC (haut, bas, droite et gauche). Il suffit de déplacer la monture dans le sens indiqué par les flèches pour arriver sur la cible. Je suis manuellement la cible en la maintenant dans le champs visuel, comme cela se pratique avec un Dobson. Si je perds la cible et qu'elle sort du champ, ce n'est pas un soucis. Le Nexus DSC indique en permanence les écarts angulaires en azimut et en site entre le pointage de la cible et le pointage actuel des jumelles. Il suffit donc de ramener ces deux écarts autour de zéro en déplaçant la monture dans le sens indiqué par des flèches sur le Nexus DSC et la cible réapparait dans le champ visuel. Cela prend moins de 3 secondes pour faire cela si je perds la cible.
-
Le 23 octobre 2022, occultation stellaire par Eurybate
Goofy a répondu à un sujet de Goofy dans L'actualité du ciel
Un autre articles concernant les participants du réseau Unistellar (eVscope et Equinox) : https://www.unistellar.com/fr/blog/la-communaute-unistellar-contribue-a-ameliorer-une-mission-de-la-nasa/ Mon observation est prise en compte comme une observation négative (pas d'occultation vue), rond rouge sur la carte des participants (libellé "Jean-Pierre", dans les Alpes) Par contre toujours rien sur son satellite Queta. -
Le 23 octobre 2022, occultation stellaire par Eurybate
Goofy a répondu à un sujet de Goofy dans L'actualité du ciel
Les premiers résultats de la campagne d'observation de l'occultation stellaire par l'astéroïde troyen Eurybate dans la nuit du 22 au 23 octobre 2022 : https://www.cieletespace.fr/actualites/video-asteroide-eurybate-devoilement 318 participants ayant donné lieu à 246 rapports d'observation (occultations positives et non positives). Beau succès🙂 -
Le 23 octobre 2022, occultation stellaire par Eurybate
Goofy a répondu à un sujet de Goofy dans L'actualité du ciel
C'était prévu, ma participation à la détection de l'éclipse stellaire par Eurybate a donné un résultat négatif, j'étais beaucoup trop loin de l'axe de la centralité de visibilité de l'éclipse. Par contre pour son satellite Queta, rien n'est dit. J'avais participé pour tenter Queta avec très peu de chance de détection (très petite dimension et éléments orbitaux très peu connus) -
Le 23 octobre 2022, occultation stellaire par Eurybate
Goofy a répondu à un sujet de Goofy dans L'actualité du ciel
Oui, pour l'instant. Espérons qu'à l'avenir Unistellar va mettre en place une commande dans l'application Unistellar qui permet du supprimer les enregistrements faits dans la carte Micro-SD de la monture, sans passer par le téléversement. C'est une demande récurrente, surtout pour ceux qui n'ont pas la fibre internet (avec la fibre, les minutes en ADSL deviennent des secondes). Nota 1: il est possible d'ouvrir la base de la monture et de sortir la carte Micro-SD 64 Go, puis de la connecter sur ton ordi. Tu peux alors faire le ménage, mais !!! attention !!! à ce que tu supprimes. Il y a le firmware et des datas nécessaires au fonctionnement de l'eVscope. Sans cela l'eVscope ne peut plus fonctionner. Donc c'est possible, mais à éviter... sinon la hotline avec Unistellar va chauffer 😂 Nota 2: avec une carte Micro-SD pleine, l'eVscope continue de fonctionner normalement (les éléments des observations ne sont alors plus sauvegardés, faute de place, mais tu peux quand même refaire le dark). La sauvegarde des captures sur ta tablette ou ton smartphone restent totalement fonctionnelle. Le téléversement sert uniquement: pour Unistellar: ils améliorent l'eVscope / Equinoxe et l'application Unistellar en analysant les données téléversées pour la science participative: téléversement des résultats de la séance.