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rmor51

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Tout ce qui a été posté par rmor51

  1. C'est ce que je pense aussi. Normalement le SW Mak 180, a un secondaire collé sur la lame de fermeture. Il n'y a que le primaire, réglé en udine, sur lequel on peut agir. Il faut sacrément le secouer pour le dérégler. Ce que je voulais dire c'est qu'il y a d'autres moments pour pouvoir imager dans de bonnes conditions. Le facteur limitant restant les nuages 😭
  2. Je viens de tester Stellarmate avec un Mele QuieterC3 256 Go. Aucun souci avec Stellarmate qui se charge sans problème. Seul petit souci, si on branche un moniteur sur le port HDMI, on reste sur le splash screen, alors que Stellarmate est opérationnel. On peut s'y connecter avec le smartphone, un tablette ou un PC. Evidemment c'est plus rapide qu'un RPI, mais sans être primordial pour l'utilsation de Kstars. L'alimentation est en 12V. En nomade, il faut un câble d'alim USB-C spécifique. Il y a 3 USB-3 type A et un USB-C, un HDMI, un slot SDCard, un port Ethernet. Il y a un bouton de mise en route, très mal agencé. Il est relief sur le côté du boitier. En le saisissant, on peut appuyer dessus sans s'en rendre compte et couper l'alimentation. Il aurait été préférable de déporter le marche/arrêt sur le fil de l'alim, par exemple. Une fois que l'on a tout branché, on a quelque chose d'arachnéen dans un plan, tous les connecteur sont sur le pourtour du boîtier. Beaucoup moins pratique que le RPI. Ayant commencé à rédiger un manuel utilisateur de Stellarmate, je suis donc rentré dans dur en utilisant l'app Android pour me connecter. L'écran d'un smartphone est vraiment minimal. Une tablette me semble préférable. On retrouve les différents modules d'Ekos, le module d'astrophoto de Kstars. Mais avec des fonctionnalités absentes. Pas de dithering manuel, pas de possibilité d'utiliser PHD2 pour le guidage, pas d'alignement sur n étoiles par astrométrie, pas de planetarium en natif, mais la possibilité d'utiliser Skysafari avec un pilote Indi. En attendant d'en découvrir d'autres au fur et à mesure de l'avancement du manuel. Pour ma part, je préfère utiliser une connection par Nomachine (plus simple à mettre en oeuvre que VNC) avec un PC et avoir accès directement à Kstars et son excellente ergonomie, en plus de pouvoir profiter pleinement du planétarium. Mon setup est piloté aujourd'hui avec un RPI4 4Go et une clé USB 128 Go, qui me satisfait totalement. Une alimentation en 5V, plus simple en nomade avec une Star Adventurer, une forme plus ramassée avec tous ses branchements, pas de bouton marche/arrêt. Je me sers de l'app au démarrage pour mettre à jour, l'horodatage et la localisation de Kstars. Ensuite j'utilise le PC client pour la mise en route de la session. Pendant que ça se passe, je fais autre chose. Un mot encore: pour la Star Adventurer et les visueux qui désirent optimiser leur pointage, la solution RPI4 + Stellarmate, avec une tablette ou un smartphone, me semble parfaitement adaptée. Et ce pour un prix modique. Le Mele dont j'ai parlé est à 329€, alors qu'on peut trouver des clônes du RPI pour 150€, avec boitier, ventilo, câbles, etc. Voir un fil dans le club Linux à ce sujet. Bon cieux ! (Voeu pieux ?)
  3. Je viens de tester Stellarmate avec un Mele QuieterC3 256 Go. Aucun souci avec Stellarmate qui se charge sans problème. Seul petit souci, si on branche un moniteur sur le port HDMI, on reste sur le splash screen, alors que Stellarmate est opérationnel. On peut s'y connecter avec le smartphone, un tablette ou un PC. Evidemment c'est plus rapide qu'un RPI, mais sans être primordial pour l'utilsation de Kstars. L'alimentation est en 12V. En nomade, il faut un câble d'alim USB-C spécifique. Il y a 3 USB-3 type A et un USB-C, un HDMI, un slot SDCard, un port Ethernet. Il y a un bouton de mise en route, très mal agencé. Il est relief sur le côté du boitier. En le saisissant, on peut appuyer dessus sans s'en rendre compte et couper l'alimentation. Il aurait été préférable de déporter le marche/arrêt sur le fil de l'alim, par exemple. Une fois que l'on a tout branché, on a quelque chose d'arachnéen dans un plan, tous les connecteur sont sur le pourtour du boîtier. Beaucoup moins pratique que le RPI. Ayant commencé à rédiger un manuel utilisateur de Stellarmate, je suis donc rentré dans dur en utilisant l'app Android pour me connecter. L'écran d'un smartphone est vraiment minimal. Une tablette me semble préférable. On retrouve les différents modules d'Ekos, le module d'astrophoto de Kstars. Mais avec des fonctionnalités absentes. Pas de dithering manuel, pas de possibilité d'utiliser PHD2 pour le guidage, pas d'alignement sur n étoiles par astrométrie, pas de planetarium en natif, mais la possibilité d'utiliser Skysafari avec un pilote Indi. En attendant d'en découvrir d'autres au fur et à mesure de l'avancement du manuel. Pour ma part, je préfère utiliser une connection par Nomachine (plus simple à mettre en oeuvre que VNC) avec un PC et avoir accès directement à Kstars et son excellente ergonomie, en plus de pouvoir profiter pleinement du planétarium. Mon setup est piloté aujourd'hui avec un RPI4 4Go et une clé USB 128 Go, qui me satisfait totalement. Une alimentation en 5V, plus simple en nomade avec une Star Adventurer, une forme plus ramassée avec tous ses branchements, pas de bouton marche/arrêt. Je me sers de l'app au démarrage pour mettre à jour, l'horodatage et la localisation de Kstars. Ensuite j'utilise le PC client pour la mise en route de la session. Pendant que ça se passe, je fais autre chose. Un mot encore: pour la Star Adventurer et les visueux qui désirent optimiser leur pointage, la solution RPI4 + Stellarmate, avec une tablette ou un smartphone, me semble parfaitement adaptée. Et ce pour un prix modique. Le Mele dont j'ai parlé est à 329€, alors qu'on peut trouver des clônes du RPI pour 150€, avec boitier, ventilo, câbles, etc. Voir un fil dans le club Linux à ce sujet. Bon cieux ! (Voeu pieux ?)
  4. Aprés le coucher du Soleil, on a en général, mais pas toujours, une accalmie. De même en fin de nuit, avant le lever du Soleil. Il faut guetter, comme un chasseur, les moments d'accalmies. Restreindre cela de septembre à novembre me semble un peu excessif.
  5. Je vais peut être dire une bêtise. Un alignement par astrométrie ne serait-il pas plus simple et plus précis, en se servant d'un imageur sur le PO du tube ?
  6. Aucun démontage-remontage. LE RPI4, le boitier d'alim DIY, le contrôleur de MAP, le régulateur thermique sont sur une règlette, fixée sur les anneaux du tube. L'ensemble caméra imageur-roue à filtre-réducteur-bague de rotation, chercheur avec caméra guide, tout cela reste en place aussi. Juste le câble d'alimentation à retirer pour ranger le tube.
  7. Installer Nomachine ou VNC c'est quand même pas la mer à boire ! En outre, il me semble que dans l'interface web de Indiweb manager, il y a un bouton VNC pour accéder au bureau du serveur.
  8. Anydesk est bien adapté. Je vais enfin pouvoir rédiger le manuel utilisateur de Stellarmate en français !
  9. Si cette solution fonctionnait, cela voudrait dire que ton PC doit rester éveiller durant toute la session, car c'est sur lui que tourneraient les logiciels. Avec un Stellarmate, AsiAir ou autre, c'est ce qu'on cherche à éviter. LE PC sert lors de la mise en route puis normalement, on peut le couper et aller faire autre chose pendant que ça se passe. Stellarmate peut s'utiliser avec un smartphone, dont je reconnais que l'ergonomie de l'interface est sommaire. Mais on peut aussi le faire avec son PC et une connexion wifi classique par Nomachine ou VNC. Et le logiciel d'astrophoto intégré Kstars est, à mon avis bien supérieur à ton triptique APT+CDC+PHD2. Il a une interface très facile à utiliser avec un écran par fonction et un écran de contrôle de l'ensemble des opérations. Une documentation en français est disponible sur le site dans la rubrique Logiciels. Kstars est un planétarium qui intègre un module d'astrophoto : profils matériels, captures, mise au point, gestion des filtres, alignement astrométrique de la polaire, des étoiles, guidage interne ou par PHD2. L'essayez c'est l'adopter ! Je sais bien qu'on a ses habitudes et qu'il n'est pas facile de changer, mais le jeu en vaut la chandelle. Sinon, ayant abandonné le monde Win depuis bien des années pour Linux, je ne saurais répondre à ta question initiale.
  10. La solution s'appelle Indiweb manager. Sur indilib.org, dans Community - Tutorial -Indiweb manager. A rajouter dans une prochaine mouture. Jamais utilisé.
  11. Je n'avais pas du tout pensé à cela. Avec Nomachine, Teamviewer et autre, ça fonctionne aussi.
  12. Pas d'autres solutions que la capture ?
  13. Pour Ubuntu, il suffit de charger Ubuntu-Mate directement. Aucun problème avec Nomachine. On télécharge l'archive .deb et on double clique dessus. C'est tout. OK pour la priorité du hotspot. Merci pour ces remarques.
  14. Je viens d'en entendre une bonne dans la Tête au carré sur France Inter. Utiliser la poussière lunaire pour contrer le réchauffement climatique. Le concours Lépine continue !
  15. Non le backfocus ne change pas. Le filtre est dans l'épaisseur du nez de la cam.
  16. Visionner Idiocracy, film de Mike Judge, sortie en 2006. Hilarant, surtout les premières minutes. Un peu prophétique à mon sens.
  17. La monture est-elle deparquée ?
  18. A mon avis, pas besoin de tiroir avec cet adaptateur. Une fois le clip inséré, l'ensemble se visse sur le nez de la cam, au plus prés du capteur. https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/accessoires-astronomie/roues-à-filtres-et-accessoires/adaptateur-filtres-eos-clip-vers-m48_detail
  19. https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/accessoires-astronomie/roues-à-filtres-et-accessoires/bague-adaptatrice-50,80mm-vers-31,75mm-m28-m48-pour-filtres-zwo_detail Le filtre 31,5mm se visse dessus. L'ensemble se visse sur le nez de la cam.
  20. Tu devrais disposer avec la caméra d'une bague porte-filtre qui se visse sur la caméra au plus prés du capteur.
  21. Pas de polémique ! C'était des remarques, sans dénigrements à la clé, des constatations. J'ai quand même lu pas mal de pages du fil, au cours du temps. Je ne reviens pas sur le dithering. Pour le GPS, j'ai utilisé un GPS USB sans soucis et maintenant j'emploie Stellarmate pour faire cette mise a jour emplacement-horodatage. Pas besoin d'attendre le bon vouloir de ZWO, ce qui est le lot de tout systéme propriétaire. Sans parler du fait que j'ai une caméra ZWO, une QHY, une Player One, mélange rétif à l'ASIAir ! Le PC je l'avais avant le Raspberry. Et je ne doute pas que les utilisateurs d'ASIAir soient satisfait de leur achat comme moi de mon setup. Bons cieux !
  22. Une caméra de guidage c'est 200 gr environ, par rapport au 17kg de la monture pas vraiment nomade, c'est rien !
  23. Je viens de lire plusieurs pages du fil consacré à l'ASIAir. Je suis très surpris par le nombre de problèmes exposés, dû en grand partie je pense, au fait que c'est un système propriétaire fermé. Principaux avantages ? les 4 alim 12V du boitier et une interface smartphone. Cette derniére ne donnent pas accès apparemment, à 100% des fonctionnalités de Kstars. Autre point souvent mis en avant, pouvoir contrôler sa session avec son smartphone. Mon objectif propre et de préparer la session, faire la mise en station, lancer celle-ci avec l'ordonnanceur et aller au cinéma ou aller me coucher. Pas de veiller au bon déroulement. Du coup mon RPI4, plus une alim DIY avec 5 12V et 2 5V, son hotspot avec un repeteur, Kstars-Ekos sur mon PC portable, une demi-heure pour l''AP, les 3 étoiles, lancement de la session et je coupe le portable. Non seulement cela ne m'a pas coûte 300€, mais je n'ai pas le dixiéme des soucis du fil. Ça n'engage que moi et je ne cherche à convaincre personne. Chacun voit midi à sa porte.
  24. Je pense que c'est le protocole NTP qui donne l'heure "précise". Sous Linux, je sais faire, sur Win je ne sais pas.
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