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Tout ce qui a été posté par ursus
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Franchement, je ne crois pas un mot que si il y avait moins de contrainte sur les propriétaires, il y aurait moins de problèmes de logement. Le gain d'un location en airbnb est nettement plus grand qu'une location au mois / à l'année. Quelqu'un ou une société qui loue en logement immobilier ne le fait pas pour des questions sociales mais parce que c'est un placement financier dont la rentabilité est d'autant plus grande que les investissements sont faibles (ex DPE). C'est typiquement ce qui m'a amené à louer des logements. Maintenant vivre dans une passoire thermique n'est pas décent. J'ai pu visiter des taudis alors que je cherchais un logement pour mes enfants étudiants. Les propriétaires faisaient le choix de louer des taudis plutôt que d'investir pour louer un logement décent. D'ailleurs si beaucoup d'étudiants font le choix de la colocation, c'est pour accéder à des logements décent à des coûts bien plus raisonnables. Derrière le zéro artificialisation des terres, il y a aussi la nécessité de rénover des bâtiments et logements existants. Parfois, ces bâtiments sont vides parce que destinés pour des bureaux dans centre économique et poussent ainsi les personnes hors des villes. C'est toute l'organisation de notre société qui conduit à cela.
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Peut-être qu'entre un libéralisme totalitaire et une dictature communiste, il y a un chemin moyen plus optimum, social et plus équitable ? Il y a des travaux de sociologues / d'economistes qui montrent que c'est possible. Une chose est sûr : avoir le beurre et l'argent du beurre n'est pas possible pour tous. Le libéralisme le fait croire mais il creuse les inégalités. Une dictature communisme le fait croire aussi mais d'une manière différente. Bref dans le fond, c'est chacun pour soit et aucun (ou très, trop, peu ) se dit que pourrais je faire pour que le société (ie mon prochain ) aille mieux. Cela est le cas dans les périodes très malheureuses comme les guerres ou les grandes crises économiques. En cela, l'homme n'est pas très différent de beaucoup d'animaux qui coopèrent en cas de danger mais deviennent individualistes en cas de prospérité oubliant le danger. Si l'homme était au dessus des animaux, il anticeperait les périodes difficiles. Ce n'est pas encore le cas.
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https://www.linkedin.com/posts/jean-marc-jancovici_comprendre-le-nouveau-clivage-écologique-activity-7131212623773097985-p9F4?utm_source=share&utm_medium=member_android " 41% des françaises et des Français sont tout à fait d'accord avec la proposition "La crise climatique est un prétexte utilisé par les gouvernements mondiaux pour limiter les libertés des individus", selon un sondage réalisé par la société Cluster17 et relayé/analysé dans la revue Grand Continent (Merci à Jean-Marc Vittori qui l'a signalé dans Les Echos : https://t.ly/LZfv4 ). Ce même sondage indique que 76% de nos compatriotes pensent que "La sobriété énergétique est imposée seulement au peuple, mais pas aux élites", et 68% que "la voiture électrique est une arnaque". Seul un tiers est d'accord pour limiter la vitesse à 110 sur autoroute, et un petit quart d'accord pour renoncer à se loger dans une maison individuelle. Incidemment - ô surprise - l'idée de se limiter à 4 vols dans une vie l'emporte d'une courte tête, avec 55% des gens qui y sont prêts (les eurosceptiques sont parmi les plus favorables !). Que déduire de répartition des réponses en fonction des "clusters" ? Que, pour le moment, la transition écologique est surtout comprise et acceptée par la population "protégée" : par ses revenus, par son statut (fonction publique), ou par son lieu de résidence (les habitants des grandes villes qui ont une alternative à la voiture par exemple). Inversement, elle suscite du rejet pour la fraction "symétrique" de la population, pour qui elle représente probablement une source d'efforts supplémentaires sans contrepartie (la question n'est pas posée, mais ça semble logique). Et le rejet de l'écologie va largement avec le rejet des "élites", ce qui est cohérent avec 42% d'adhésion à la proposition "les élites ont pour projet d’instaurer une dictature climatique". Cela fait longtemps que je suis persuadé que le "climatoscepticisme" n'est pas avant tout une affaire de compréhension des enjeux, mais une affaire de désarroi. Ce courant de pensée parle surtout à des gens qui ne voient pas leur place dans un monde qui s'occuperait sérieusement du problème, parce que dernier remet en question l'utilité perçue d'une activité, un système de croyances, une rente, un espoir, un acquis social... La conclusion logique est que l'adhésion à la transition ne peut se faire qu'avec des mesures qui font aussi gagner quelque chose à court terme à l'essentiel de la population, en particulier aux gens "peu protégés" : de l'emploi, du confort de vie, du confort budgétaire, la facilité à se loger, du plaisir, de la valorisation sociale... La défiance envers le monde politique, très forte parmi les personnes hostiles à la transition écologique, confère aussi un rôle particulièrement important aux acteurs "de terrain". Seuls ces derniers, via des projets pensés pour concilier baisse de la pression environnementale et gain "ailleurs" dans des contextes précis et sur des sujets précis, peuvent "embarquer" cette frange de la population. Il appartient au pouvoir politique de s'appuyer sur ces acteurs, sinon le risque de capotage sur l'écueil du populisme sera majeur"
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C'est assez étonnant de dire que la pauvreté actuelle est la faute des écolos. Ils n'ont jamais été au pouvoir! Le résultat de l'inégalité actuelle avec des riches de plus en plus riches et des pauvres de plus en plus pauvre est le résultat d'une économie libérale non régulée. On retrouve la même chose dans des pays très libéraux comme les USA ou la Grande Bretagne: Les richesses s'enrichissent et les pauvres s'appauvrissent sans retour des plus riches vers les plus pauvres. Dans un pays libéral où la libre concurrence existe, les prix des logements augmentent en flèche là où l'activité économique ou touristique monte en flèche: Par exemple, un pauvre (ouvrier par exemple, serveur, ..." ne peuvent plus se loger dans des zones touristiques parce que l'immobilier n'est plus à leur portée location comprise. C'est typiquement ce qu'il se passe à Paris. L'activité non réglementé des airbnb conduit les propriétaires (ie. pas les pauvres) à louer à la semaine ou au jour PARCE QUE c'est plus rentable que de louer au mois ou à l'année. Les pauvres sont alors rejettés. Ce mécanisme N'EST PAS celui de l'écologie mais bien celui de riches qui souhaitent gagner plus (riche du fait de leur patrimoine). Le mécanisme d'une économie libérale conduit (et a conduit) à chercher à produire à un cout de plus en plus faible, avec leurre le fait que les plus pauvres en bénéficierait. Cela conduit à des délocalisations et des emplois de moins en moins rémunérateur et des salariés de plus en plus pauvre. Ce mécanisme n'a rien à voir avec l'écologie.
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C'est un classement que tu fais selon tes critères. Comment pourrais tu inclure dans ce classement les déchets issus de la production d'électricité via la combustion des combustibles fossiles ou nucléaires par exemple? Dans ces deux cas auxquels tu peux associer les énergies renouvelables, le problème de la production de déchets est systémique propre aux fonctionnements de nos sociétés. Nous utilisons massivement de l’énergie qui génère des déchets. Le déchets ménagers "endémique (par définition, qui affecte une population de manière habituelle en parlant de certaines maladies, de certains fléaux) est aussi systémique: Consommer et produire des déchets implique de consommer de l'énergie. L'un résulte de l'autre Bref, les déchets ménagers sont liées à notre mode de vie et la consommation d'énergie. Moins (ou mieux) consommer entraine mécaniquement moins de déchets ménager et moins de demande d'énergie. C'est donc issu de choix sociétaux systémiques, choix à la fois individuels et collectifs. Bref, cibler un déchet en particulier, c'est oublier complétement ces aspects systémiques dont les déchets que sont les GES conduisent au réchauffement climatique et dont les conséquences retomberont sur les individus et les sociétés. Que l'on reste immobile ou pas, les changements de société auront lieu. Vu les freins actuels, les changements seront brutaux.
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Oui c'est con d'enterrer les pales d'éolienne (elles sont recyclables maintenant, cherchez bien!) Puisque c'est con d'enterrer des déchets, QUE FAITES VOUS DES VÔTRES ??? ça, c'est ce que l'on fait des déchets de vos poubelles ! est ce moins con que les pales d’éolienne? Pourtant, ces déchets que vous produisez par votre consommation sont nettement plus nombreux en quantité que les pales d’éolienne. ET quand vous aurez l'obligation de séparer les déchets compostables (restes d'aliments par exemple), ralerez vous de cette situation qui permet de limiter les déchets enfouis. Peut-être tenter un semi hybride : une bouteille plastique, un plan de maïs, un emballage, un plan de maïs, un produit électronique... C'est profondément manquer d'ouverture d'esprit et regarder par le petit bout de la lorgnette. Quelle connerie! regarde la paille dans l’œil du voisin et pas la poutre que tu as dans ton œil! Pour finir, les problèmes que tu relates, on les a vu sur le marché automobiles (y compris thermique) quand les délais d'attentes d'une voiture étaient aléatoirement long pour des problèmes de logistiques alors que les puces électroniques n'étaient plus disponibles. C'est aussi le fait de la construction du marché de l'électricité souhaité via la libéralisation du secteur en promettant des prix plus bas pour le consommateur. Je serais également curieux de voir si les Agriculteurs de France traitent du problème des micropolluants dans l'eau qui sont particulièrement difficile à éliminer (ie le consommateur paie pour cela). Parmi les micropolluants de l'eau, figurent les pesticides épandus dans les champs par les agriculteurs. Bref, de ce point de vue, ils polluent de la même manière que les pales enfouies ET ce seront les consommateurs qui paieront la facture.
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Le replay a regarder tranquillement ici : https://www.france.tv/france-5/la-fabrique-du-mensonge/la-fabrique-du-mensonge-saison-3/5359662-au-coeur-du-deni-climatique.html
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A regarder sur France 5 ce soir. https://www.coulisses-tv.fr/index.php/documentaires/item/32535-la-fabrique-du-mensonge-au-coeur-du-déni-climatique-sur-france-5-dimanche-5-novembre-2023
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La France est dans les 20 premiers émetteurs pour les émissions faites sur le sol de chaque Pays. N'oublions pas que, via la délocalisation, nous avons exporté nos émissions (scope 2 et 3). Par exemple, la chine émets beaucoup pour alimenter des consommateurs de pays occidentaux et ce, bien que nous n'avons pas les moyens directs de leur faire changer leur émission. N'oublions pas que la France a souvent été un exemple bien que minoritaire par exemple sur les droits de l'homme ou la démocratie. Le fait qu'un pays comme la France (ou l'Europe) s'engage dans la réduction de ces émissions de GES a aussi valeur d'exemple et d'influence. N'oublions pas que les émissions sont toujours le produit d'une efficacité par une utilisation.
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encore une fois, le résultat scientifique, les faits, c'est que l'influence humaine est responsable du changement climatique actuel. C'est un fait démontré. Ce n'est pas un postulat! Va lire les rapports scientifiques qui en parlent. Entre autre la synthèse faite par le GIEC. Et si tu me sorts l’argument "complotiste" que c'est une organisation faites par les politiques "contre le peuple", je te donnerais les liens où tu pourras lire les auteurs, les différentes versions du rapport, les questions posées (et les réponses apportées) que ce soit par les critiques scientifiques ou les questions posées par les représentants des gouvernements. Le processus est "on ne peut plus transparent". Tu y trouveras également les références scientifiques des articles scientifiques publiés. Je peux même te les retrouver et te les envoyer pour lecture ( et critique)... Il y en a un paquet.
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C'est vraiment ce qu'il faut comprendre: Que ce soit parce que l’énergie facile va disparaitre ou à cause des conséquences climatiques (ou les deux en même temps, l'avenir est loin des trente glorieuses ou même de ces 20 dernières années. La préparation, à ces évolutions que les scientifiques annoncent, ont pour but d'amortir les conséquences. L'histoire dit aussi qu'à chaque fois où les personnes n'ont pas voulu bouger alors que des changements radicaux était annoncés, les changements de ces personnes ont été particulièrement durs. C'est la différence entre subir et s'adapter. La différence entre pauvreté et sobriété. L'un est subit l'autre est voulu.
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Forme toi. Il n'y a plus de doute depuis 2007. Plus aucune étude scientifique publiée dans des journaux à comité de lecture ne remets en cause l'origine humaine du réchauffement climatique actuel. Ta phrase est "encore" un forme de climato-négationisme : On est passé de "Le réchauffement climatique n'existe pas" à "Le réchauffement climatique existe mais il n'est pas causée (majoritairement) par les activités humaines" Tu aurais dit la première phrase il y a 10 ou 20 ans. Maintenant que les 1ers effets sont visibles, tu écris la second phrase. L'unique but est d'induire un doute sur les conclusions des scientifiques sans en avoir lu, et encore moins compris, une seule ligne.
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Tu me connaitrais tu saurais que je n'habite pas les beaux quartiers. Je n'en ai NI le costume NI la mentalité. C'est vraiment un costume qui n'est pas le mien. L'utilisation de "bobo" ou de beau quartier est juste un moyen de rejeter ce que l'autre dit et qui ne te conviens pas. C'est effectivement plein de mépris comme tu le dis plus loin. Une tribune que j'ai vraiment apprécié de lire: https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/tribune-que-vaudrait-une-democratie-qui-relativise-les-savoirs-scientifiques-2860568.html?utm_source=upday&utm_medium=referral "... Aussi, à toutes celles et ceux qui pourraient succomber à la tentation de se faire les hérauts du peuple contre les alertes scientifiques, il est utile de rappeler que la « démocratie » n’est pas la tyrannie de la majorité, mais une culture humaniste où ce qui est juste est au moins aussi légitime que ce qui est légal. Le bien commun ne se décide ni dans les tribunaux, ni dans les sondages d’opinion, mais dans un processus continu de délibération éclairée qui intègre avec lucidité les savoirs scientifiques.
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Tien! Tu as battu le record de la rapidité de la réponse bête. Il est indéniable que les personnes sous les bombes en Ukraine ou en Palestine/Israël ou encore ailleurs subissent un stress traumatique. il est indéniable aussi que d'autres personnes anticipent ou auront un stress lié au changement climatique. Par exemple, les agriculteurs, qui constatent d'année en année des pertes de leur revenu du fait des sécheresses récurrentes, sont éco anxieux. Hier, il y avait un reportage sur la deux où des agriculteurs craignaient de perdre leur terrain transmis de père en fils à cause de la montée du niveau de la mer (qui déjà les inonde à chaque marrée un peu haute). Coincée entre leur gagne pain et leur investissement et un futur pas terrible. Tu mets en avant les guerres pour nier des souffrances humaines de personnes non en guerre. Quand tu auras compris que le réchauffement climatique entrainera des migrations de populations et des guerres pour avoir un terrain plus favorable, tu comprendras que ce sera peut être toi qui sera sous les bombes en lien avec une guerre induite par le réchauffement climatique. Franchement, offre toi une formation à l'empathie. Tu en manque sérieusement.
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Une formation intéressante à prix libre (on paye en fonction de ce que l'on pense de la valeur de la formation et de nos moyens): La formation traite de l'Eco-anxiété et des éco-émotions: intéressant pour comprendre ce que c'est. Comprendre ses proches ou ses enfants ou comprendre ses propres réactions. https://www.carbone4.com/training/eco-anxiety-emotions
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Ne pas oublier que la dette de la France vient des investissements que l'état a fait pour toutes les infrastructures dont bénéficient tous le monde, y compris et en particulier les entreprises. La croissance de l'économie est financé par l'endettement... c'est une doctrine économique: il faut de la croissance. Ne pas oublier que la libéralisation a été soufflé aux oreilles des gouvernements via des entrepreneurs tout comme les lobby a Bruxelles... très loin devant des lobby citoyen. L'exemple, le plus frappant est le marché de l’électricité où un système qui fonctionnait bien et à bas prix a été cassé pour un système qui est totalement inadapté en cas de crise. Typiquement, les entreprises (grandes ou petites) sont alors incapables de faire les investissements nécessaires pour passer le cap de la crise. Beaucoup de gestion ont été faite sur du court terme sans anticipation de ce qui était annoncé. Je pense qu'il ne faut pas oublier qu'un état ne peut se gérer comme une entreprise: Par exemple, une entreprise sacrifiera le social ou ce qui n'est pas utile. Comment un état pourrait il en faire de même? L'état est très différent d'un entreprise : Économiquement, on ferme les lits dans les hôpitaux puis un jours ça ne marche plus et les citoyens sont effarés. Je pense également que si on met un entrepreneur à la tête de l'état, ce ne sera pas un personne avec un entreprise de 2 personnes. Ce sera, a coup , sûr, une personne qui a un expérience dans un grand groupe international. Et je ne connais pas de grand groupe international philanthropique. Il y a eu un reportage, dimanche sur la 2, très intéressant à propos de MIchelin. Cela retraçait la création de MIchelin jusqu'à nos jours. Michelin était une entreprise très sociale sur deux ou trois génération de dirigeants. Très sociale parce que cela permettaient d'attirer la main d’œuvre (bon il fallait qu'elle soit d'accord avec la doxa du patron). Cela a été cela jusqu'au moment où l'entreprise a pris une dimension internationale, jusqu'à ses premières difficultés.
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Prendre un détail (important) pour la totalité et fustiger une mesure. Les personnes médicalisés sont très surveillés ET les appareils ont aussi la possibilité de fonctionner de manière autonome pendant un certain temps! Actuellement, comment fait la personne alité dans un lit médicalisé avec des instruments médicaux si un autre appareil de la maison faisait disjoncter le système électrique ? Elle crève en se disant que c'est parce que ça a dijoncté? Les médecins qui permettent un alitement chez soi seraient aussi incompétents et si peu soucieux de la vie de leur patient???? Ces cas particuliers seront pris en compte.
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Parce que les patrons d'entreprise non pas d'ego et sont au service des citoyens? Une entreprise sert, uniquement, son budget et ses intérêts économiques et au travers de cela son image. Les 30 dernières années ont largement montré qu'une entreprise n'hésite pas à sacrifier son personnel (ie le licencié) pour que son chiffre d'affaire ne baisse pas ou pour délocaliser sa production vers des pays à main d’œuvre moins chère. Clairement, elles ne sont pas philanthropiques. Les sociétés et les patrons qui ont en plus le soucis d'avoir une empreinte sociétale positive sont rares! Cf Eva Sadoun. Il ne faut pas oublier que les dernières années, l'ensemble des entreprises reçoivent plus de l'état qu'elles ne donnent à l'état. Elles savent bien gérer leur budget! C'est la faute de l'autre! Alors que c'est au trois (individus, état, entreprises) d'agir. C'est effectivement facile de dire que c'est la faute de l'autre. ça permet aussi de se dédouaner de ses propres responsabilités.
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45x1.8x5.5 = 415.8 Wh pour 345 Wh. Tu charges plus vite. Dit autrement 345/(45*1.8) = 4.16 heures Pratiquement, ni ta tension ni ton intensité est constante. L'intensité peut être forte au début de la charge et faible à la fin. On charge rapidement au début et lentement à la fin (le coup de 80% de charge rapide d'une voiture électrique. Faudrait mesurer la tension et l'intensité durant la charge. Sur certains chargeurs, la tension monte régulièrement.
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C'est un problème de thermodynamique chimique. Une batterie fonctionne avec une réaction chimique qui se fait spontanément des lors que tu permets la circulation des électrons soit directement en mélangeant les réactifs soit via un circuit électrique dans le cas d'une batterie. La tension aux bornes d'une batterie est le reflet des concentrations des reactifs et produits de cette réaction (cf. loi de Nerst). Quand la tension est basse (ie la batterie est vide), tu as plus de produits que de réactifs . Pour refaire des reactifs et transformer les produits, tu dois faire la réaction en sens inverse et fournir de l'énergie. C'est possible en appliquant une tension correspondant à une forte concentration de réactifs. Pour accélérer la réaction (ie la charge de la batterie), tu as intérêt à ce que la tension soit plus haute que la tension finale. L'intensité de la charge résulte de la réaction qui échange des électrons. A la fin, la vitesse de la charge diminue faute de reactif et d'une limitation diffusionelle qui devient majeure. L'énergie consommée lors de la charge sert à faire des reactifs en stockant donc l'énergie sous forme chimique et est perdu par effet joule dans les résistances électrique dont celle interne à la batterie. Je pense donc que tu trouveras une énergie dépensée pour la charge supérieure à la capacité de la batterie. Pratiquement, il y a une double intégrale à faire puisque tension et intensité vont évoluer durant la charge. (Sur une batterie 12V, la tension en charge à plus de 15V pour atteindre 14,5V une fois chargée à bloc)
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Tu ne charges pas avec une tension de 36 V. C'est probablement plus haut. 36 V, ce doit être la tension nominale en décharge.
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Liens entre la connaissance, la perception et l'action en matière de changement climatique : Impacts sur l'empreinte carbone personnelle ! Une étude s'est penché sur ces liens : connaitre ses impacts est important mais non suffisant Le résumé traduit par deepl: "La compréhension actuelle des déterminants de l'action climatique et des comportements d'atténuation est largement basée sur des mesures du changement climatique, y compris les préoccupations, les attitudes et les croyances. Cependant, peu d'études ont montré les effets réels des facteurs externes et internes sur les modes de vie des citoyens liés au changement climatique, en particulier en ce qui concerne leur empreinte carbone (CF). Un questionnaire (N = 845) évaluant l'impact des facteurs d'explication potentiels sur l'empreinte carbone personnelle a été réalisé en Espagne. L'étude a montré qu'il est important de mieux comprendre les facteurs qui influencent la consommation des citoyens et les politiques d'atténuation du changement climatique. Les facteurs internes n'étaient pas très explicatifs. La connaissance est liée à l'habillement et l'engagement perçu à l'égard de l'alimentation, ces deux secteurs étant plus directement liés aux choix personnels que d'autres sections des FC. Ces deux secteurs représentaient 40 % des émissions personnelles. La fréquence des actions ne s'est pas avérée significativement liée à une quelconque section du FC. Les facteurs externes, tels que le revenu, le niveau d'études, l'âge et le type de travail, se sont avérés plus importants que les facteurs internes pour expliquer les FC personnelles, en particulier le type de travail, l'âge et le revenu, qui étaient liés à tous les secteurs des FC, à l'exception de l'énergie domestique. Le sexe est fortement associé à l'habillement, mais il est également significatif pour le transport. L'orientation politique ne s'est avérée liée à aucune section des FC personnelles.".
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Un éditorial cruellement réaliste ou conscient par Fabrice Bonnifet (Directeur Développement Durable & Qualité, Sécurité, Environnement Groupe Bouygues) : "Chut... c’est un secret de Polichinelle, mais tout laisse à penser que la décision de laisser dériver le hashtag #réchauffementclimatique a d’ores et déjà été implicitement prise. La preuve c’est que depuis 27 ans le monde entier se rassemble lors des hashtag #COP pour acter de son impuissance face à l’impéritie du système économique. Parions que la 28ème COP à Dubaï, présidée par un magnat du pétrole, va perpétuer la tradition mortifère et consentie du renoncement à agir. A date, rappelons que les très insuffisants engagements des Etats conduisent à un réchauffement de 3,2°C en 2100 ! Et lorsqu’on connaît la fiabilité des engagements en politique.... on peut déjà commencer à s’alarmer. Du côté des entreprises, seules 2372 au niveau mondial ont des engagements Net Zero selon la SBTi (Science Based Targets initiative) ! Quid des près de 200 millions autres entreprises qui dans leur grande majorité n’ont même pas encore réalisé leur bilan carbone. A partir de là, on ne s’étonnera pas de voir les records de chaleur être battus tous les ans avec sa litanie d’événements climatiques extrêmes. Il est d’ailleurs plus que probable que l’été 2023 restera dans les mémoires comme une ode à la fraicheur par rapport à ce qui nous attend sans doute dès l’année prochaine. La cause primaire de ce dramatique constat est simplement qu’une minorité de nantis ne souhaite pas renoncer à leurs activités non essentielles pour préserver l’essentiel pour tous. Comme il va être de plus en plus difficile de masquer l’inefficacité des politiques de réduction des émissions de carbone, la petite musique de l’ hashtag #adaptation au changement climatique va de plus en plus se faire entendre. C’est pratique l’adaptation, on insinue qu’avec quelques aménagements marginaux, nous pourrions maintenir notre modèle de développement. Le résultat navrant de ce type de discours « climatorassuriste » est une invitation déguisée à continuer d'utiliser des énergies fossiles, comme c’est étrange…. Et bien non l’adaptation au-delà de 530 ppm eq CO2 (> à +2°C) dans l’atmosphère est juste impossible, la physiologie humaine et animale sera incapable de résister aux épisodes de chaleur humide, les arbres et les coraux en mer déjà en souffrance extrême finiront d’agonir, nombre de céréales indispensables à l’alimentation ne résisteront pas à un stress hydrique qui va devenir chronique…. la liste est infinie. Bien entendu personne ne conteste que des mesures ponctuelles d’adaptation vont être nécessaires, ne serait-ce que pour atténuer les effets dévastateurs des dérèglements climatiques déjà bien perceptibles. Mais laisser croire que, comme « par le passé », l’humanité réussira à s’adapter à l’insupportable est le comble de l’irresponsabilité. Définitivement si nous voulons nous sortir de la crise climatique, nous devons réduire immédiatement et drastiquement notre empreinte carbone et restaurer le plus possible les puits de carbone naturels." La source :https://www.tf1info.fr/environnement-ecologie/edito-changement-climatique-le-mirage-de-l-adaptation-et-des-discours-rassuristes-face-a-l-urgence-2267849.html Il souligne l'erreur de compréhension de ce qu'est un monde à +2, 3, 4, ...°C. Les bases de la vie seront largement affectés à un tel point que l'adaptation (techno notamment) sera vaine!
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Une animation résumant le réchauffement climatique : https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/visuel/2023/06/07/comprendre-le-rechauffement-comment-nous-avons-bouleverse-le-climat_6176490_4355770.html#xtor=AL-32280270-[default]-[ios]