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clouzot

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Tout ce qui a été posté par clouzot

  1. J'avoue faire pareil sur mon Innorel, avec la première caillasse qui me tombe sous la main (c'est pas ce qui manque par ici). Et une platine imprimée en 3D pour écarter les pieds, puisque contrairement au petit iOptron il n'y en a pas sur les Innorel
  2. Sans parler du tube (lui et moi on se connaît bien) qui fait bien ses 5kgs. Alors nomade oui, mais motorisé, pas version sac à dos. à part ça, j’ai lu de bonnes choses sur la petite Hutech Sightron manuelle qui doit pouvoir porter un C6. Couplée à un trépied carbone style Innorel, ça doit pouvoir le faire, et on reste amplement sous les 4kgs pour l’ensemble (plus le tube…)
  3. Pour répondre à tes interrogations sur la répartition CPWI / NINA : CPWI s'occupe de faire l'interface entre ton PC et ta monture. Il doit être lancé et la monture doit lui être connectée, sinon le PC ne "verra" pas la monture autre condition : il faut avoir fait au moins un type d'alignement dans CPWI pour que la monture soit pleinement fonctionnelle. C'est une différence majeure avec les autres montures (Skywatcher par exemple). Dans ton cas (monture EQ) un "Quick Align" (tube pointant vers la polaire, contrepoids vers le sol) doit suffire à ce que la monture sache à peu près ce vers quoi elle pointe, et derrière c'est NINA qui va faire le reste du travail. Dans d'autres cas (montures alt-az) c'est plus compliqué, donc je ne rentre pas dans les détails. Une fois ces deux opérations effectuées, tu vas pouvoir connecter NINA à CPWI, et lancer la procédure TPPA (alignement 3 points) de NINA, en suivant par exemple le tuto vidéo partagé par @krotdebouk, ce qui devrait t'amener à un alignement polaire très correct. Et finalement, il restera une opération : synchroniser le "modèle de monture" CPWI au ciel. Ca se fait très simplement depuis NINA en visant n'importe quelle zone du ciel, puis en lançant un platesolve suivi d'une commande "sync." Il y a une option dans NINA qui permet justement d'envoyer cette commande à la suite d'un platesolve. A l'issue de ces quatre points, tu devrais avoir une monture avec un bon alignement polaire ET qui ne tombe pas trop loin à chaque commande GOTO.
  4. Oui, je suis allé faire un tour sur teamcelestron pour voir si au détour d’une note de version ça parlait de ce genre de bug, mais aucun correctif en ce sens.
  5. La documentation que tu partages dit exactement le contraire (les premières lignes). Il faut utiliser EQ North. l’installation physique du télescope, c’est autre chose, la figure que tu postes le montre : les bras de la fourche doivent être dirigés vers la Polaire mais la position de démarrage se fait avec le tube pointé vers le méridien. Tout ça en mode logiciel EQ Nord, hein.
  6. c’est bien là le problème : comme tu es en Belgique, tu dois utiliser le mode EQ Nord quand tu as un wedge. Le mode EQ Sud est prévu pour les résidents de l’hémisphère sud
  7. Au risque de poser une question bateau : où es-tu géographiquement ? Hémisphère sud ou nord ?
  8. J'ai une licence d'Affinity moi aussi (mais version 1), et il y a un truc qui m'a rendu dingue avec ce soft : l'absence d'une méthode simple pour faire un "crop" sur une couche donnée. On peut, bien sûr, mais il faut sortir le bazooka. De manière générale, la philosophie est légèrement différente de celle de PS, on trouve moins de ressources et de doc, bref il faut quand même une certaine motivation. Rien d'impossible à qui s'est déjà tapé la fameuse courbe d'apprentissage de Pix, ceci dit
  9. Tu n'es pas le seul à avoir été troublé par ces valeurs, t'inquiète... Ces distances sont en fait données pour un SCT qui tourne à f/10, sans réducteur donc. Si on a dans l'idée d'imager à f/10, c'est à cet endroit qu'il faut installer un capteur pour que les aberrations sphériques soient minimisées. Bref, cette distance de 139mm (5.475 in) ne s'applique donc pas au cas avec réducteur. Avec ton réducteur standard (vissé au cul du télescope donc positionné au plus près) il faut trouver le bon espacement réducteur<->capteur, qui tourne entre 85 et 105mm selon les sources comme tu l'as remarqué. En théorie, puisqu'un réducteur x0.63 Celestron a une focale de 233mm, pour obtenir un facteur de réduction de 0.63 il faudrait un espacement d'à peu près T = 233 * (1-0.63) = 86mm. Dans les faits, en particulier avec un C9.25 qui a un comportement légèrement différent du C8, il faut expérimenter en regardant comme tu le fais la tête des étoiles dans les coins, les aberrations chromatiques en particulier. Concernant le halo bleu, tu sais que les SCT ont une faiblesse bien connue dans le bleu-violet (sphérochromatisme) puisqu'ils sont optimisés pour des longueurs d'onde autour du jaune-vert. Le réducteur Starizona corrigeant bien mieux que le standard, tu devrais voir un peu moins de halos et autres trucs bizarres avec. Il n'empêche que couper les UV (par exemple avec un L3 comme tu le prévois) pourra aider, pour ma part le L3 est quasiment toujours à poste, même en mono.
  10. On m'appelle ? Me voilà. Le sujet sur CN raconte déjà pas mal de choses, donc je risque de me répéter... Un réducteur fort recommandable, qui permet de réellement couvrir un APS-C avec une qualité très décente, Starizona ne ment pas à ce sujet. Il y a du vignetage c'est vrai (mais c'est la formule SCT qui veut ça !), et la correction est un ou deux crans au-dessus de ce que sort le réducteur standard. Sans atteindre le piqué d'un EdgeHD, je pense, puisque c'est une question qui revient régulièrement... Concernant sa position, il est fortement conseillé de le coller au plus près de la sortie du tube, en butée idéalement, tout en respectant l'écartement recommandé de 90.3mm entre sortie du réducteur et capteur (avec un peu de marge sur ces 90.3mm si le capteur n'est pas trop grand). Mettre un espace entre sortie du tube et correcteur force à avancer le primaire vers la lame (mouvement antihoraire de la molette de focus, quoi) : l'effet secondaire étant que la focale effective du C9 avant réduction va augmenter. Et donc celle après réduction aussi, comparativement à ce qu'on pourrait espérer si le réducteur était collé au tube comme le conseille Starizona. Le montage peut se faire de deux façons : dans un P.O de 2 pouces ou équivalent (le truc de Starizona, un Baader Clicklock, un focuser externe, etc). en vissé, en utilisant le pas de vis M48 du réducteur côté télescope, si la chaîne de capture n'est pas trop lourde Le montage avec P.O ou Clicklock a tendance à occasionner un peu de tilt si on ne positionne pas correctement le réducteur à la main avant de serrer. La solution que j'utilise, c'est une bague de parfocalisation 2 pouces insérée sur le corps du réducteur, qui vient en butée sur le P.O et donc assure une coaxialité rigoureuse. L'idée de la bague est piquée sur un autre sujet CN sur ce réducteur, et elle marche vraiment bien. Si tu as d'autres questions, n'hésite pas.
  11. Je n'ai pas touché à cette queue d'aronde, ayant changé de monture sur laquelle je pouvais monter un format plus large (CGE/CGX /Losmandy D). Elle me sert désormais pour les accessoires (mini PC, lunette guide etc). Ceci dit la monture Evo peut elle-même être source de vibrations lors de la MAP, ce serait quelque chose à vérifier, en particulier l'axe ALT qui peut avoir un peu de jeu sur certains modèles.
  12. Bon apparemment rien qui ne se "calibre" correctement à coup de dark bien ajusté. Raison de plus pour prendre la version refroidie, d'ailleurs. Ca reste une techno Pregius-tout-court, donc 2-3 générations avant ce qui se pratique désormais (Starvis 2, Pregius S). Mais c'est aussi une des rares qui offre un global shutter (pour l'utilisation en imagerie solaire, j'imagine que ça a son importance)...
  13. Oui… source (dark de 60s à 0°C) https://www.cloudynights.com/topic/931099-imx-432mm-amp-glow/
  14. Elle existe chez PlayerOne : https://player-one-astronomy.com/product/apollo-m-max-pro-usb3-0-mono-camera-imx432/
  15. Si tu as une roue à filtres, tu as…un filtre. Il faut donc rajouter 1/3 de l’épaisseur dudit filtre aux 105mm requis. Tu dois donc tomber aux alentours de 105.5mm, ce qui est très bien. Ne rien toucher, et revoir la collimation puis le tilt si les étoiles font la tête dans les coins.
  16. Ca a été mon tout premier télescope, qui coule désormais des jours heureux chez un collègue ravi. Même expérience avec les ortho Vixen (3 étaient fournis avec le 100/1000) en 24.5mm de coulant : le passage à un bon Plossl en 31.5 changeait tout. Je n'ai jamais pu monter à x200 sans revenir illico au 9mm, c'était trop pour ce scope je pense. De mémoire, le primaire est sphérique mais ça ne se voit pas trop grâce au rapport f/D élevé.
  17. je ne savais pas qu'ils avaient déménagé... c'est pratique, ça me permettra de ramener mon futur CDK17 en tram.
  18. Je confirme. 0.5s pour corriger autant que possible les endroits où l’erreur périodique varie très rapidement (pente abrupte). À part le temps d’expo, mettre l’agressivité à une valeur faible et l’augmenter progressivement en regardant comment ça se comporte. La durée de correction est désormais accessible au fin fond d’un menu, mais pas grand chose d’autre de réglable avec l’ASIAir.
  19. Pas besoin de compte Google pour utiliser Sharpcap (encore heureux d’ailleurs). SC ne tourne effectivement que sous Windows, les choix faits au départ par le dev font qu’il serait très difficile de le porter sur d’autres plateformes. Malheureusement, car je serais preneur d’une version Linux pour virer cet horrible Win11 Pro de mon mini PC.
  20. J’avais justement mis un lien vers une vidéo expliquant le livestacking planétaire dans Sharpcap (certes, c’est du YouTube, donc Google). C’est vraiment très simple à utiliser. Dans ce mode, l’alignement ne se base pas sur les étoiles mais bien sur la planète et ses détails. La fonctionnalité est encore relativement nouvelle (l’auteur l’a ajoutée il y a une petite année de ça) ce qui peut expliquer que peu la connaissent, mais elle marche déjà très bien.
  21. Je ne pourrai pas être aussi complet que @22Ney44 mais très rapidement : les capteurs de génération récente (Starvis 2, la gamme compte entre autres les 664, 676, 678, 585...) n'ont pas forcément besoin d'être refroidis, de par leur très faible bruit il faut cependant retirer le bruit qui reste, aussi faible soit-il, quand on utilise des temps de pose de plusieurs secondes (voire minutes). Donc, en ciel profond...et en VA. la "photographie" de ce bruit s'appelle un dark. Or, pour être optimal, ce dark doit être capturé dans les mêmes conditions que les images : même exposition, même gain... et même température c'est donc pourquoi on conseille encore d'utiliser une caméra refroidie, car cela permet à la caméra de fonctionner toujours à une température donnée, et donc de préparer en avance les fameux darks. C'est particulièrement important en VA, où les darks sont utilisés et soustraits "en live", lors de la capture. Ce qui explique qu'on utilise aussi des caméras refroidies qu'on va retrouver chez les vrais astrophotographes (ASI2600, 2400, 533...), comme l'a expliqué Ney plus haut : qui peut le plus peut le moins. cependant ce n'est pas une obligation : on peut très bien faire du VA (voire de la photo en CP, sans chercher à être champion du monde) avec une caméra non refroidie, si tant est qu'elle est de génération récente. Et comme on ne cherche pas forcément la top qualité d'image (enfin...pas tout le monde), c'est probablement pour ça que Pierro cite des caméras planétaires comme étant "compatibles VA". J'en viens donc à une caméra qui serait vraiment polyvalente : la 585, qui fait partie de la même famille Starvis 2. Elle existe chez tous les constructeurs, en refroidie ou pas. Son format est suffisamment grand pour faire du ciel profond, mais elle se défend aussi très bien en planétaire. C'est un modèle qui est assez répandu chez nous autres VA-tistes, car encore assez accessible niveau budget, tout en en remontrant à des modèles bien plus chers mais d'il y a une ou deux générations. Quant au VA pour le planétaire qui serait compliqué : non, c'est vraiment tout simple, bien plus que le VA en ciel profond en fait. Il suffit de centrer la planète, de faire correctement la mise au point (c'est peut-être le plus compliqué quand on débute !), de régler le gain et l'exposition pour que l'image ne sature pas, et Sharpcap s'occupe du reste. Il n'y a qu'à jouer avec les quelques curseurs disponibles pour accentuer les détails et régler la couleur, ce qui est plutôt amusant et direct. Et rien n'empêche ensuite de récupérer la vidéo et d'en faire un traitement plus traditionnel, comme on le pratique en planétaire sérieux.
  22. Avec un C11 je ne sais pas si c’est normal, mais avec un C9.25 Hyperstar v4 je n’en ai pas autant (et de loin), même si mon capteur n’est qu’APS-C. J’y pense : vu la sensibilité à f/2, @D4iMonD as-tu pensé à compenser l’épaisseur du filtre ? On met 1/3 de l’épaisseur, ce qui peut aller jusqu’à 0.6/0.7mm en plus selon la marque et le type du filtre.
  23. Je rajoute sur le "VA planétaire" puisqu'apparemment ça n'a pas été cité : Sharpcap, le couteau suisse du "soit-disant visuel assisté", permet depuis plus d'un an de faire du live-stacking planétaire, avec empilement et traitement léger (débruitage et ondelettes) en direct, avec une image qui évolue au fil du temps. Si on y passe suffisamment de temps, on voit très bien la rotation de Jupiter par exemple, et si ce n'est pas aussi bien qu'à l'oculaire ou avec un bon vieux Registax/AutoStakkert, on s'en rapproche petit à petit. Ca marche aussi avec la lune ou le soleil (filtre adapté bien sûr) Matériel utilisé et techniques de capture : très exactement comme pour la photo classique. Pas mal de vidéos-tutos sur Youtube pour voir à quoi ça ressemble, par exemple celle-ci pas trop ancienne :
  24. Je sais que ce n'est pas du tout le même budget que les montures chinoises plus récentes, mais ma "vieille grand-mère" RST-135 de chez Rainbow Astro inclut une jolie raquette (à la logique très... coréenne) avec de vrais boutons, un rétro éclairage rouge etc, à l'ancienne donc, et l'habituelle banque d'objets du ciel profond. Etant plutôt VA-tiste que pur visuelleux désormais, je ne l'ai utilisée que quelques fois avec la monture en mode alt-az et un oculaire, mais ça marche fort bien une fois passée l'étape d'alignement (sur 1 à 5 étoiles selon la précision souhaitée). L'absence de backlash des montures harmoniques est vraiment appréciable, ça réagit instantanément. Elle a aussi ce mode hybride où la monture est en mode équatorial, mais les déplacements à la raquette se font "comme si" la monture avait deux axes alt-az. C'est assez surprenant au début mais très sympathique quand on fait du visuel, en particulier avec un scope dont l'oculaire est à l'arrière du tube (SCT, probablement lulu). Bref, en visuel, si la procédure d'alignement est possible et maîtrisée (c'est la même que la plupart des montures Alt-az en fait), ces montures sont très agréables d'utilisation.
  25. @TuxAstro une question sur cette procédure (bien plus simple que de réinstaller "à la Mele", moi non plus je n'avais pas très envie de me retaper l'installation de NINA, ASCOM et tout le reste !) Une fois le eMMC cloné sur le SSD, qu'obtiens-tu comme partitions sur le SSD ? En standard, le eMMC contenait trois partitions (la partition EFI, la partition système, la partition de récupération) Or une fois cloné sur le SSD, boot changé dans le BIOS, je n'obtiens sur le SSD que deux partitions (EFI et système), la partition Recovery ne semble pas clonée. Faut-il la laisser sur le eMMC ? Ce n'est pas qu'elle prend de la place, mais bon...
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