

22Ney44
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Bonsoir @houme16, Votre souci est peut-être là ! Voici en effet ce qui est écrit dans le readme.txt qui accompagne cette Library : C'est ce que je vous signalais dès le premier message. Ney
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Et qui est ? Ney
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Bonjour @houme16, C'est toujours mieux de passer par les procédures d'installation, sinon on a vite fait d'oublier un lien, un chemin, ou autre. Il y a peut-être une piste à examiner concernant le nom. Quand on télécharge le ZIP et qu'on analyse le contenu, la Library est connue sous le nom AFMotor.h . Or @houme16 dans son déclaratif d'initialisation écrit "#include myAFMotor.h". Peut-être faut-il alors soit modifier le #include, soit renommer la Library. Si c'est cela, je votre pour la première solution. Le téléchargement de cette Library sur Github délivre un produit obsolète, c'est bien écrit dans readme.txt. Quelle a été votre source de téléchargement ? Ney
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Bonjour @houme16, Le compilateur vous dit qu'il manque la Library "MyAFMotor.h" pour laquelle vous faites un #include. Avez-vous installé la Library au bon endroit avec le bon nom ? Vous trouverez une aide ici : https://forum.arduino.cc/t/afmotor-h-no-such-file-or-directory/610658 et ici : https://github.com/adafruit/Adafruit-Motor-Shield-library Pour la Library, vous trouverez quelque chose de plus récent ici : https://www.arduinolibraries.info/libraries/adafruit-motor-shield-library Ney
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Merci chaleureusement pour le compliment, c'est si rare ! Ney
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S'il existe encore des imprécisions dans l'esprit de quelques personnes concernant les actinides, voici une communication du Commissariat à l'Énergie Atomique dont le degré de connaissances à l'égard du nucléaire est difficile à mettre en doute : https://www.cea.fr/drf/Pages/Actualites/En-direct-des-labos/2013/Etat-de-l-art-des-connaissances-sur-la-toxicite-des-lanthanides-et-des-actinides.aspx Les chercheurs du CEA, en faisant soft, attirent l'attention de la communauté sur le biais des résultats obtenus par les études sur les lanthanides, par ailleurs retenus par l'industrie pro-nucléaire, en voulant les transposer aux actinides. Même à dose infinitésimale, les actinides ont un effet délétère sur l'organisme. A dose massive, c'est à chacun d'imaginer la suite ... A toute fin utile à l'attention des lecteurs, affirmer qu'un investisseur est un profiteur n'est pas une injure, très très loin de là. C'est même la caractéristique première de son métier : réaliser des profits, le plus possible, en effectuant le placement de ses avoirs financiers le plus judicieusement possible. C'est ce qu'on appelle trivialement le capitalisme. C'est considérer cela comme une injure qui devient de la politique, pour le coup interdite sur ce forum. Ney
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Bonjour @rmor51, Merci @rmor51 d'avoir porté ce document à la connaissance de la communauté. Dommage que nous ne connaissions pas la date de rédaction ni le nom de l'auteur de ce document qui l'a publié sur le site de la Commission Nationale du Débat Public. Ce n'est autre qu'une plateforme de publication, certes gouvernementale, MAIS qui ne contrôle absolument pas le contenu. Cette plateforme a pour seule vocation d'offrir à tout citoyen la possibilité de publier une information, acte qui pourrait par ailleurs lui être refusé pour toute sorte de raisons. Cette plateforme ne doit son existence qu'à la garantie par l'État que chacun puisse s'exprimer librement et sans contrainte(s), rien de plus, mais c'est déjà énorme au regard des pratiques courantes sous d'autres régimes aux extrêmes. Ceci veut dire que le contenu ne peut être accepté pour "argent comptant" sans passer au crible de l'esprit critique. Si le contenu est incontestable jusqu'à la page 4, c'est une suite de calculs vérifiables assez facilement, dès la page 5 nous entrons dans la spéculation et surtout concernant la France, dans le domaine de l'imaginaire. En effet après avoir démontré, chiffres à l'appui, que la fourniture en uranium "neuf" pour alimenter notre filière REP conduisait selon les situations à une pénurie à court ou moyen terme, mais un terme de toute façon inférieur à l'espérance de vie d'un réacteur, le ou les auteurs (inconnus) nous proposent comme une des planches de salut économiquement acceptable à l'approvisionnement en uranium, la régénération et plus encore la sur-régénération de l'uranium, avec une brillante démonstration de la conversion des atomes fertiles en atomes fissiles. Toute la démonstration est imparable et démontre que dans la situation de la France, le nucléaire à de nombreux titres est la quasi seule solution énergétique économiquement envisageable. Je dis Super BRAVO à ces auteurs ... Sauf que ... Cet article a été écrit en 2009 au plus tôt, (des chiffres de ce millésime y sont cités) ! Soit 12 ans après l'arrêt définitif de Supephoenix notre réacteur de recherche en surgénération. N'y verrait-on pas un petit problème de cohérence argumentaire ? Développer un raisonnement basé sur la surgénération à une date postérieure de plus d'une décennie à la décision d'arrêt définitif de la recherche sur cette filière ne choque personne ? Une réalité devenait une évidence "encombrante" pour l'industrie nucléaire en 2010, la construction déjà en chantier du premier réacteur ERP ne se déroulait pas du tout selon la planification "vendue" par ses promoteurs du privé. En 2010 il était encore temps d'arrêter ce chantier. Les pertes auraient alors été imputées aux investisseurs fautifs. D'où pour eux l'impérieuse nécessité de préserver leurs profits en "démontrant" que le nucléaire était la seule issue à la production électrique française. Vous comprenez mieux maintenant l'imposture qui a voulu employer comme solution, la surgénération, une technique abandonnée 12 ans auparavant. les pro-nucléaires, pardon les pro-fiteurs du nucléaire, devaient absolument protéger leurs intérêts quitte à mentir comme des arracheurs de dents. Parmi les arguments de frein à l'industrie nucléaire il en existe un majeur que même les pro-nucléaires n'arrivent plus à contester, qui est la productions d'atomes classés par Mendeleïev dans la catégorie des actinides. Ce sont des poisons d'une violence inouïe non pour leur radio-toxicité mais bien pour leur chimio-toxicité. Les atomes produits artificiellement dans les réacteurs nucléaires changent en profondeur l'équilibre de leur présence dans notre biome. A l'échelle d'une vie humaine ce sont des atomes éternels, à l'échelle historique, les millénaires, c'est encore vrai. C'est peut-être pourquoi, les auteurs de cet article, ont cru bon d'aborder le sujet en agitant un chiffon rouge, celui de la radio-toxicité, détournant ainsi l'attention d'une grande majorité de lecteurs du véritable danger de l'industrie nucléaire, celui d'un empoisonnement chimique massif de toute forme de vie en cas de perte de contrôle du confinement des actinides, atomes dont le contact est létal pour la majorité du vivant. A la page 9 de l'article nous lisons : Ce passage, là aussi scientifiquement très juste, la surgénération produit moins de déchets actiniques radiotoxiques "évacuent" magiquement la chimio-toxicité de ces mêmes atomes, graphique à l'appui : Vous noterez avec intérêt l'abscisse de ce garphique. C'est l'échelle des temps. Elle n'est pas linéaire, c'est une échelle logarithmique très favorable à l'argumentation. Si on n'y prête pas une attention suffisante, on note que la décroissance radio-toxique est sur une pente de 45°, faisant ainsi planer un doute favorable, celui d'une décroissance rapide. Remettez ce graphique sur une présentation linéaire, vous vous apercevrez alors qu'à l'échelle humaine, 100 ans, la décroissance est insignifiante. Mais surtout n'oublions pas que la chimio-toxicité, elle ne varie pas et demeure à un niveau létal pour le vivant. Finalement que faut-il retenir de cet article ? Peut-être aujourd'hui l'inverse de son objectif initial de 2010 (? sans date annoncée je pose cette date car les chiffres utilisés sont juste antérieurs, 2009) : le nucléaire est une impasse technologique à partir de maintenant (ces quatre derniers mots sont majeurs). Cet article démontre que les réacteurs classiques REP ne trouveront pas la ressource suffisante en uranium dans l'avenir, si nous multiplions les réacteurs à un niveau suffisant pour limiter les bouleversements climatiques à ce qu'ils seront au terme de leur construction, soit au moins 25 à 30 ans sur l'ensemble de la Planète, pour avoir une portion suffisante d'électricité nucléaire afin de stabiliser la production de CO2. Les auteurs ont alors développé pour soutenir l'industrie nucléaire l'argument de la surgénération, filière qu'en France nous avons abandonnée depuis ... 27 ans. Maintenant que les pro-nucléaires abondent eux-mêmes, à leur corps défendant certes, que le nucléaire REP et ERP son descendant, n'est plus une solution industrielle à nos besoins en énergie électrique, que les solutions alternatives en l'état, éolien et solaire, ne peuvent atteindre le stade minimum d'une acceptation industrielle, que la décroissance économique est un danger absolu pour notre civilisation, qui a une idée pour la suite ? Ney P.S. : L'avant dernière ligne de la page 1 précise, écrit par un auteur pro-nucléaire, que le rendement d'une réacteur REP ne dépasse pas 33%. Cette valeur ne faisait pourtant pas l'unanimité, un temps fut !
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Quelques images rigolotes ou étranges... bis !
22Ney44 a répondu à un sujet de RIGEL33 dans On fait une pause
Oups ! Mille excuses à cette jeune dame pour ma méprise ! Ney -
Quelques images rigolotes ou étranges... bis !
22Ney44 a répondu à un sujet de RIGEL33 dans On fait une pause
Les peintures sur corps de Mr Hikaru Cho sont d'autant plus superbes qu'elles sont éphémères, leur conférant encore plus de valeur pour, comme une fleur rare, n'exister qu'un si bref instant. Merci @Le Gnou de nous faire découvrir toutes ces pépites. Ney -
Bonsoir @gilmour, Bien sûr qu'en visuel pur la différence est là entre un 250 et un 300 mm. Le 300 mm va collecter 1,44 fois plus de lumière. En vision directe mais plus encore décalée cela va faire une différence significative. Pour ce qui est la collecte de lumière, c'est le 300 mm qui l'emporte. Maintenant il y a la transportabilité et surtout l'encombrement. En gérant bien les priorités, le 300 mm prendra certes plus de place mais pas si considérablement que cela, enfin la boite primaire sera aussi environ1,44 fois plus grande en surface donc environ 1,2 fois plus grande sur chaque côté, soit autour de 42 cm de côté pour le 250 et autour de 50 cm pour le 300 mm. Bon la pression est là, faut-il y aller ou pas ? Deux situations se présentent : 1) Le vendeur veut bien accepter la proposition faite par @Skywatcher707 d'une vente provisoire, c'est l'idéal. 2) Soit il ne le veut pas. Dans ce cas montrez lui la déclaration faite par Sumérian sur son site et obtenez un rabais à négocier. Ce rabais pourra alors contribuer plus tard, si nécessité s'impose, à acheter un nouveau porte oculaire plus performant, mais cette fois sans précipitation. ceci est à voir avec le vendeur avant votre départ. S'il accepte l'une ou l'autre des propositions 1) ou 2) je pense que vous pouvez y aller. S'il refuse, prenez peut-être le temps de la réflexion avec un risque qu'il le vende à quelqu'un d'autre sachant que comme vous l'avez fait remarquer, ce type d'instrument est peu courant en occasion. Cette rareté est certainement encourageante, cela veut dire que peu de possesseurs de ce modèle d'instrument le revendent. D'autres avis viendront, ne tenez pas compte seulement du mien, je ne suis ni le vendeur, ni l'acheteur. Courage, ce sont toujours des moments un peu difficiles à passer, la passion et l'affect s'invitant inévitablement à la fête. Ney
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Bonjour @gilmour, Une information publiée par Sumerian qui peut vous aider à décider : Sumerian a abandonné la production des 10" par défaut de bon focuser. Cependant si votre vendeur l'accepte, la proposition de @Skywatcher707 est intéressante, vous aurez ainsi l'opportunité de tout tester et de vous rendre compte si cet instrument vous convient. Ney
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Belle vie à vous. Ney
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Maintenant que vous avez plus de 10 messages, vous pouvez éditer et modifier vos messages. c'est une règle du forum. Ney
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Bonjour @alpha-mike, C'est bien cela 5,42° est la bonne valeur. Ce qui vous donne une pente de 9,48% (pourcent et non degrés comme vous l'avez mentionné). Vous voilà autonome maintenant, c'est réjouissant. Ney
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Bonjour @alpha-mike, Oui mais il y en a une méga-tripotée dédiée aux mathématiques et plus particulièrement la géométrie. Ici cours complet du primaire au lycée facile à comprendre. https://www.cmath.fr/3eme/trigonometrie/cours.php et si vous avez la curiosité d'en connaitre l'histoire voici un autre site passionnant qui fait aimer les mathématiques : https://www.maths-et-tiques.fr/index.php/histoire-des-maths/geometrie/la-trigonometrie Le bon vieux théorème de Pythagore, quasi inusable, et la trigonométrie associée vous permettront de trouver la réponse : Anglepente = arctg ( différence d'altitude ptB;ptA / distance PtB;PtA). Il vous restera à convertir la valeur de cet angle donnée en radians en degrés,décimales de degrés. Pour mémoire Pi radians = 180°. Géoportail vous donne facilement les altitudes et les distances. A vous de jouer. C'est tout aussi faisable avec une carte et un double décimètre. Ney
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Quelques images rigolotes ou étranges... bis !
22Ney44 a répondu à un sujet de RIGEL33 dans On fait une pause
Doublon -
Quelques images rigolotes ou étranges... bis !
22Ney44 a répondu à un sujet de RIGEL33 dans On fait une pause
Qu'en on panse qui y'en a des qui croives encore que sa ecsistait pas ! Ney -
Quid du VA et des images en IR ?
22Ney44 a répondu à un sujet de paradise dans Observation en Visuel Assisté
Bonjour @Ouki, Ce sujet m'intéresse également, davantage pour découvrir et mettre au point une méthodologie de prise de vue que le résultat lui-même. Le point bloquant est le coût prohibitif des filtres. Comment faire alors pour s'en passer ! Aussi je me suis demandé si en adoptant le principe suivant nous n'arriverions pas à un résultat voisin de celui obtenu avec les filtres si chers. L'idée est de faire les prises de vue comme pour le ciel profond, n poses de T secondes avec les DOF et tuti quanti ET un filtre IR-Cut. Là où l'idée se place, c'est de refaire le même nombre de prises de vue du même temps de pose avec les DOF, mais cette fois SANS le filtre IR-Cut. Une fois obtenus ces deux trains de prises de vue, la question est : Quel résultat cela donne lorsqu'on soustrait numériquement les deux trains de prises de vue. Puis une foultitude de questions : Quel(s) logiciel(s) en l'état le permettrait ? SIRIL en incluant les prises avec filtre IR-Cut au même titre que des DOF, si oui comment faire en pratique ? Un logiciel comme The GIMP en mettant chaque train de prise de vue déjà post traitée dans deux couches différentes puis de les soustraire ? Dernière interrogation : Peut-être est-ce complètement stupide comme idée. Je n'ai pas fait d'essais, ne disposant que d'une ASI224 qui reste dans le proche infrarouge donc pas assez de différence de signal. Ney -
Bonjour @Pyrene, Spontanément nous sommes tentés de répondre que la perte de l'appendice caudale a favorisé l'apparition de la bipédie. Mais la communauté scientifique semble bien partagée à ce sujet, il y aurait même une majorité de chercheurs à estimer que la perte de la queue est postérieure à l'apparition de la bipédie régulière. Pourtant si l'évolution a "choisi" ce chemin, même chez les grands singes, c'est qu'il existe bien un avantage, sinon n'impliquant que des inconvénients, cette "filière" aurait disparue tôt ou tard par sélection naturelle. Des chercheurs comme Gabrielle RUSSO, chercheuse en morphologie évolutionniste à l'Université de Stony BROOK, ont bien posé la question. En réalité la communauté scientifique n'en sait pas grand chose faute de matériel scientifique à observer. A titre spéculatif je verrais bien un avantage lié à la reproduction. En adoptant la bipédie, les organes féminins n'étaient plus visibles directement, les mâles avaient alors difficulté à identifier les femelles en période de fertilité. La Nature aurait alors sélectionné les sujets à courte queue au détriment des autres à queue plus longue qui ont ainsi eu plus de difficultés à se reproduire et ont peu à peu disparus. En effet la population de femelles à queue de plus en plus courte augmentant, les femelles à queue plus longue étaient de moins en moins fécondées. de cela il découle que la particularité queue longue a été portée par de moins en moins d'individus jusqu'à disparaitre. La mutation opportune du segment Aluy sur le gène TBXT, qui survient une fois sur mille, a alors accéléré le processus de sélection, même si à côté il était aussi porteur de malformations. Nous savons également pour l'instant que la présence, ou pas, d'une queue est liée à 29 autres gènes. Pour l'instant un seul a fait l'objet de travaux. C'est une spéculation, pas encore une hypothèse. Elle demande à être vérifiée. Ney
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Merci @charpy de rappeler cette situation parfois désastreuse de notre producteur national d'énergie. Pour les chiffres et pour celles et ceux que la lecture d'un document technique ne rebute pas, voici un descriptif assez complet sur la théorie des transformateurs qui permettra à chacun de se faire une idée juste sur la technique et les sources de pertes d'un transformateur. https://hqe.guidenr.fr/cible-4-hqe/transformateurs-distribution-efficacite-energetique.php Vous noterez avec intérêt qu'un transformateur haut de gamme, parvient dans le tout meilleur des cas à 99,2% de rendement à condition de n'être pas à pleine charge. Dès que nous approchons les 100% de charge, ce qui est le cas en situation de pic de consommation, le rendement théorique chute ce qui ne fait que aggraver les pertes en lignes. Le rendement maximum théorique d'un transformateur se situe à environ 35% de sa charge nominale. Au delà, le rendement ne fait que baisser. Dans le post sur le transport j'ai pris cette valeur théorique de 99% dans le calcul, valeur rarement atteinte d'autant moins que la consommation, donc la charge du transformateur, augmente. Le passage dans six transformateurs à la plus haute valeur théorique de rendement conduit déjà à (99%)6 = 94,1 % de rendement théorique. Donc en annonçant 10 % de pertes en ligne uniquement du fait des transformateurs qui nous le savons sont loin d'être au plus haut niveau, par leur rusticité et leur conception, j'étais encore très optimiste. Le rendement de 97 % annoncé dans le post au dessus est juste s'il ne concerne qu'un transformateur. Nous en avons 6 en ligne jusqu'à l'utilisateur final, le rendement final est le produit des rendements individuels soit dans ce cas de 97% R= (97%)6 = 83,3%. cela fait la production de 4 centrales (ou 8 tranches), mais c'était bien le raisonnement de départ lorsque le gaspillage faisait partie de la donne. Heureusement pour nous, cette valeur de 97% pour un transformateur est en voie de régression, en conséquence les pertes aussi. Dans le domaine industriel, même si cette tendance est à la baisse, cela a toujours été le cas. Prenez l'industrie agroalimentaire, 25% de perte de la matière première dans l'élaboration du produit fini. Que la société EdF dispose de quelques transformateurs haut de gamme dans ses laboratoires et ses showroom pour établir les dossiers de présentation, n'est un secret pour personne, mais il n'y a pas eu de généralisation, bien trop coûteuse pour une société surendettée. Ney PS : A titre indicatif, 1% de perte en ligne, c'est environ l'équivalent de la production d'un demi réacteur. Nous avons actuellement 56 réacteurs en production civile, 12 en démantèlement sur 15 définitivement arrêtés. 1 en construction.
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Votre intervention est la énième du genre avec toujours cette hargne de détruire le travail d'autrui faute de pouvoir le contrer par une argumentation solide et réfléchie. Je me suis juré de ne plus répondre à ce genre de remarque provenant d'un géoingénieur à cours d'arguments convaincants, mais là il me faut vous répondre. J'ai hâte de voir quelle pirouette vous allez créer une énième fois pour détourner l'attention comme vous le faites si souvent chaque fois que vous êtes pris en défaut ou plus simplement et plus souvent, ignoré. Je pense qu'au lieu de critiquer systématiquement les interventions de quelques uns ici qui essaient, sans bien sûr être parfaits, d'apporter des éléments de réflexion, vous devriez mettre à disposition de la communauté le fruit de votre réflexion que vous avez estimée vous même vingt fois supérieure à celle de la moyenne en matière nucléaire. Je vais également vous copier dans la méthode : Vous dites que la stagnation nucléaire tient sans doute à un élément déjà évoqué dans ce fil. Hé bien pas du tout. Ce n'est pas dans ce fil mais dans un autre sujet que ces chiffres ont été évoqués. Aussi j'insinue en pleine conscience que comme ce point fondamental est faux, tout le reste de votre production doit vraisemblablement l'être tout autant. Allons donc à la compréhension des chiffres de rendement d'une centrale nucléaire. Le rendement énergétique d'un réacteur nucléaire de la génération REP (PWR in english), tranche de 900 MW ou 1 300 MW est bien de 33% quoi que vous en pensiez. Sur 100 W produits dans le cœur, seuls 33 W sous forme de vapeur sèche parviennent à entrainer l'alternateur. (Sur un réacteur de palier N4, 1300 MW, la puissance thermique théorique extraite du cœur est de 4 250 MW pour une puissance électrique nette théorique de 1450 MW, soit un rendement théorique de 34,12%. Données EdF ). Les pertes essentielles, outre les rendements thermodynamiques contre la physique desquels nous ne pouvons pas lutter, se font dans les générateurs de vapeur. Ces générateurs sont la grande faiblesse du processus. Faiblesse à la fois de Sûreté mais aussi grande faiblesse thermodynamique. Il n'a pas été possible à l'époque d'optimiser l'architecture d'échange comme dans une production conventionnelle au motif principal de Sûreté nucléaire. Le générateur de vapeur est le point de tous les dangers. Dans son enceinte le circuit primaire à 155 bars de pression, côtoie le circuit secondaire secondaire séparé de seulement quelques millimètres d'inconel. L'inconel, de la famille des superalliages présente une conductivité thermique déplorable Pour comparaison, le cuivre très bon conducteur de la chaleur est autour de 380 W m-1K-1, l'acier doux autour de 46 W m-1K-1, l'acier inox déjà très mauvais conducteur de la chaleur est à 16 W m-1K-1 et l'inconel autour de 6 W m-1K-1 , autant dire une daube en matière de transfert d'énergie, ce qui est pourtant le premier objectif recherché. Sauf que pour des raisons assez évidente de Sûreté, les différents tuyaux et surtout les épingles du générateur de vapeur doivent être d'un niveau très élevé de résistance, tant à la corrosion, qu'à l'oxydation qu'à le tenue mécanique dans un environnement d'une violence inouïe, d'où le choix de l'inconel seul apte à remplir la mission. Le rendement énergétique a été sacrifié au profit de la Sûreté. Nous avons ainsi un dispositif d'échange de chaleur entre circuit primaire et circuit secondaire à l'opposé d'une efficacité thermodynamique, d'où le rendement net miteux de 33%. Le reste de la chaleur produite est évacuée par les tours aéroréfrigérantes visibles auprès des centrales, vers les rivières ou la mer selon les sites. Entre la vapeur sèche porteuse de l'énergie et la sortie de l'alternateur (qui tourne dans une atmosphère d'hydrogène pour réduire les frottements autrement plus considérables si c'était de l'air, c'est déjà doublé avec de l'hélium) le processus ne présente pas un rendement de 100 % bien évidemment, nous avons un rendement global du train de production électrique d'environ 95 %. Nous n'avons déjà plus que 31% disponibles. Dans votre développement il y a quelques temps, pour dénoncer les chiffres que j'avançais, vous avez déclaré que les pertes totales liées à la distribution ne dépassaient pas 10 %. Vous êtes bien loin du compte. En effet entre la sortie de l'alternateur et la distribution chez le particulier, le courant ne passent pas par moins de six transformateurs, quelque fois davantage. Si le rendement brut d'un transformateur de haute qualité se trouve aux environs de 99 %, le jeux de connexions, de protections, de coupures en rajoute à minima encore 0,6%. Chaque bloc de transformation a donc un rendement de 98,4 % et ce à six reprises au moins. Le rendement de la chaine minimale de transformation est alors de (98,4 %)6 soit 90,7%. Les 10% de pertes que vous évoquiez comme pertes totales sont déjà présentes rien que pour assurer la conversion des tensions jusque chez l'abonné. Nous sommes à 28,2 % de rendement net. Il reste maintenant environ 27 % dans les lignes, le plus gros des pertes, les pertes par effet Joule dans les câbles de transport. La stratégie de production électrique choisie dans notre pays repose sur le principe d'un faible nombre de lieux de production réalisée à haute densité énergétique. Ce principe a des avantages mais il présente un gros inconvénient, le transport présente un coût très élevé lié aux milliers de kilomètres de lignes électriques qu'il faut entretenir ET qui consomment de l'énergie par effets de la loi d'Ohm (chute de tension) puis celle de Joule (échauffement perdu dans l'atmosphère). Plus la demande d'énergie est élevée plus les Ampères sont présents dans les fils et plus la perte va s'accentuer. Elle devient même catastrophique aux heures de pointe par très grands froids. C'est typiquement le principe d'un système divergent donc impossible à contrer sauf à dimensionner le système industriel au fonctionnement de pic, ce qui techniquement et financièrement n'a pas de sens. Le principe adopté depuis 50 ans est alors de considérer les pertes d'énergie comme le processus normal ET DE NE PLUS EN PARLER (d'où la valeur de 10% de pertes dans la communication EdF, le reste n'était pas valorisé en pertes mais en consommation intermédiaire de transport, c'est juste un peu de cynisme). Pour faire accepter cela les promoteurs du principe avaient fait valoir que les kWh gaspillés représentaient une bien moindre valeur que le surcoût du dimensionnement aux pics. Ces pics étaient peu nombreux dans les années 70, et de bien moindre en amplitude qu'aujourd'hui où la demande s'est fortement accrue sur de plages beaucoup plus longues qu'auparavant aggravant ainsi le rendement global. Voilà Monsieur le géoingénieur, je me suis fendu d'une longue explication pour justifier les chiffres que j'ai connu à la fin des années 80 et déclarés par EdF lors des sessions d'audit de Sûreté nucléaire imposées par la Loi. Vous concernant ce sera la dernière fois, c'est une très grande perte de temps et d'énergie vis à vis de quelqu'un au bout du rouleau intellectuel pour tenter d'exister sans avoir les arguments pour le faire. Ney Edition : La voilà la pirouette annoncée, elle est en gras : Vous nous prenez vraiment pour des idiots. Mais devant la déconvenue il vous faut faire diversion. Fin définitive de chantier.
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Bonjour @'Bruno, Oui tout à fait d'accord avec vous. Nous aurions ainsi un accroissement d'énergie disponible sans pour autant accroitre la production de CO2 ou du moins dans une nette moindre progression que les autres moyens de production d'énergie à caractère industriel (sauf une peut-être). Alors pourquoi la situation n'est pas ainsi ? J'y vois deux raisons : 1) Parti d'une décision d'État de passer à l'énergie nucléaire, il y a certes eu la dépense de masse initiée au milieu des années 60, mais la direction prise n'a plus été maintenue pour tenir compte de la demande croissante d'énergie en ne construisant plus de réacteurs. A quoi cela était-il dû ? Vraisemblablement à cause du coût. L'opérateur national d'électricité était depuis des décennies en déficit financier permanent et par cela en incapacité de mettre en chantier de nouveaux réacteurs. Est-ce à dire qu'avec les tarifs très bas pratiqués jusqu'à il y a peu de vente de l'énergie, la solution n'était pas viable ? Chacun aura sa réponse à cette interrogation. L'État l'a aujourd'hui compris et a décidé de mettre en chantier plusieurs réacteurs de nouvelle génération. Or cette nouvelle génération quoi que puissent en penser certains décideurs n'est pas mure et présente des situations techniques sans solutions. Observez le naufrage industriel de notre EPR, son jumeau chinois lui a "franchi" l'étape du fonctionnement administratif, sans plus ... 2) La deuxième raison est temporelle. La décision de construire six nouveaux réacteurs EPR2 a été prise par l'État et annoncée le 10 février 2022 avec une mise en service étalée entre 2035 et 2050. Le premier constat simple et facile à réaliser : ces réacteurs arriveront bien trop tard. Et encore 2035 est une date super-optimiste. Vous avez bien noté le "2" dans EPR2 ! Cela veut dire que le projet EPR est retourné sur les planches à dessin et que l'étude doit être reprise. Si elle est minime, cela engendre un délai de 3 à 5 ans. Si elle est majeure c'est une étude à dix ans, car dans ce temps il faut inclure le recrutement et la formation longue d'ingénieurs nucléaires dont la filière a été "tuée" avec la fermeture de Framatome. Compte tenu du naufrage industriel de l'EPR initial, ce délai sera d'au moins 7 ans dans le meilleur des cas. Une fois l'étude du réacteur faite, commence la construction. En ne tenant pas compte des délais administratifs de recours, de l'hostilité des opposants et/ou des populations proches des sites choisis, le premier coup de pioche est aux environs de 2032 au strict plus tôt. Tout comme il faut 9 mois incompressibles (sauf à faire un prématuré) pour faire un bébé, l'expérience montre que 8 à 10 ans sont absolument nécessaires pour obtenir la première divergence du premier réacteur. Nous serons en 2040 à 2042 dans le meilleur des cas. Il restera encore cinq réacteurs à financer et à construire. L'échéance de 2050 est donc une impossibilité technique, et donc pas une solution crédible ni d'accroissement de l'énergie disponible, ni même du maintien du niveau actuel de fourniture, à l'orée de l'engagement de la neutralité carbone. Nous savons qu'une croissance de maintien (fragile à cette valeur) de l'équilibre du système financier mondial est de l'ordre de 2% annuel. Tous calculs faits, une croissance de 2% annuelle donne un doublement tous les 35 ans (2 = 1.0235). Ce ne sont donc pas six réacteurs supplémentaires dans les 30 ans qui viennent, dont l'ajout ne compensera même pas les pertes à enregistrer d'ici là par arrêt d'exploitation de ceux en service à ce jour qui vont assurer la croissance attendue de la demande. Il va falloir très nécessairement trouver autre chose que le nucléaire et très vite. N'oublions pas non plus que parallèlement à l'effort financier de taille à produire pour l'opération de construction, va venir s'ajouter un effort financier, dont à peu près tout le monde ignore le dimensionnement à ce jour mais il est colossal, pour mener les opérations de démantèlement du parc obsolète. Cette dépense pèsera très lourd sur le coût final de l'énergie. En conclusion sur le papier l'énergie nucléaire pourrait être une solution décarbonée viable à condition d'une part de la vendre à son vrai prix de revient et surtout d'autre part d'avoir maintenu un rythme de construction de réacteurs depuis plusieurs décennies apte à assurer le remplacement et surtout à répondre à la demande croissante. Mais d'une part le coût est inconnu formellement à ce jour car il n'inclut pas le vrai coût du démantèlement.La raison en est relativement simple à comprendre, nous n'avons pas de techniques mures ni sûres de démantèlement. A ce jour le prix de l'énergie électrique dépasse déjà le niveau d'acceptation de l'Économie, qu'en sera-t-il alors ? Et d'autre part nous avons abandonné la construction de maintien de couverture de la demande et de renouvèlement du parc. Le choix est fait et il est impossible techniquement de le corriger. A nous citoyens d'être attentifs aux choix qui nous seront proposés des modes de production d'énergie par celles et ceux qui brigueront le tant convoité poste de Chef. Ney
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Bonjour @charpy, Pas trop d'accord avec le graphique ci dessus qui annonce environ 12 Tonnes d'équivalent C02/an/habitant en 2016. Les chiffres officiels https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/lempreinte-carbone-de-la-france-de-1995-2022 disent 25% de moins en 2016 soit 9,3 Tonnes/an/habitant : Pour celles et ceux qui en ont le temps, je vous invite à lire l'article d'où est extrait le graphique ci dessus. Il détaille à la fois le mode de calcul, et la méthode d'évaluation. Un chiffre est remarquable, c'est l'empreinte directe des ménages, elle n'est "que" de 1 tonne/an/habitant, transport familial, énergie (chauffage, électricité) compris. Ce qui finalement est peu au regard des 9,2 tonnes/an/habitant de 2022 une fois concaténées toutes les contributions. Les efforts consentis par chacun auront un effet certes, mais contributeurs sur l'amélioration du climat à la seule hauteur du rapport des consommations. Or les transports globalisés représentent près de 3 tonnes/an/habitant. Ceci veut alors dire que ce ne sont pas les transports individuels qui sont les premiers contributeurs, mais bien les transports liés à l'activité économique. C'est donc sur ce point qu'il devient nécessaire de travailler en profondeur, bien davantage que de venir culpabiliser le citoyen sur sa vie au quotidien. Bien sûr chaque gramme que chacun réussira à économiser est un pas positif vers la propreté carbone, mais je crois que les États devraient s'intéresser bien davantage à la pollution liée à l'activité économique pour un réel effet sur le climat. Et là nous revenons au cercle infernal de la nécessaire croissance économique pour préserver le modèle financier mondial de l'effondrement. Les acteurs économique dominants ne manquent pas de dire aux États : "Si vous nous imposez une réduction de consommation d'énergie, il sera impossible de maintenir la croissance. Sans croissance il y aura danger absolu sur le système financier global". Or nous savons que sans système financier stable, il ne peut y avoir d'États stables puisque la seule ressource d'un État étant l'impôt consenti (ou pas) par le citoyen, s'il n'y a plus de système financier, il n'y a plus d'impôts et par voie de conséquences directe plus d'États. Nous sommes coincés dans ce système depuis la fin du XVième siècle pour cause de crédit. Rappelez-vous des post précédents où je montrais comment, puisque nous croyons (le crédit) que demain nous serons plus riches qu'aujourd'hui, nous pouvons dès aujourd'hui profiter le la richesse de demain. C'est le fondement de la nécessaire croissance, car demain cette richesse devra être bien présente pour amortir sa déjà consommation d'aujourd'hui. Tout notre malheur est là, la touche "Pause" n'existe pas. L'économie ne peut donc pas décroitre sauf danger imminent et absolu. Le carburant de la croissance est l'accroissement de la consommation d'énergie dans l'Économie, sans laquelle tout s'arrête s'effondre, (un exemple assez représentatif est le Vénézuela richissime Pays en matière de ressources énergétiques, mais qui a choisi la décroissance un temps fut. C'est aujourd'hui un pays pauvre et violent). Voilà pourquoi les États et leurs dirigeants sont devant un mur qui ne cesse de s'élever à force d'attendre. Le choix est cornélien. Soit nous réduisons réellement la production de CO2, c'est à dire que nous passons en décroissance et dans ce cas le système financier s'effondre rapidement et les États avec, soit nous adoptons le statuquo et pour cause de bouleversements climatiques la population mondiale s'effondrera jusqu'à peut-être 10% de sa valeur actuelle dans moins d'un siècle. Je n'aimerais pas du tout être à la place de celles et ceux qui ont à choisir. Il apparait pour l'instant que c'est la deuxième attitude qui prévaut, mais pour ne pas paraitre laxistes et attentistes, les États ont choisi de mettre la pression sur les seuls citoyens afin que ceux-ci imaginent qu'il y a bien action des États. Dans tout ce raisonnement j'ai bien cité les États, et non les politiciens qui ne peuvent que subir le modèle en place depuis plus de 500 ans et eux-mêmes victimes d'un dominant majeur : le système financier mondial. Une question à laquelle je ne sais pas répondre : "A qui appartient le système financier mondial ?" Ney
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Transporter mon Dobson, petite idée (peut être utile pour certains ?)
22Ney44 a répondu à un sujet de maxdgdg dans Les bricoleurs
Plus de doutes. La réalisation est à la hauteur de la qualité de l'étude et de la réflexion. Félicitations ! Ney -
Pardon @Moot, Comme je m'adressais à un spécialiste, j'ai fait au plus court. Alors voici le traducteur : Middleware = Étage intermédiaire d'une architecture informatique. FIFO = First In, First Out = Premier arrivé, premier traité. C'est mieux comme cela ? Ney